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bonjour,
je n'ai pas trouvé l'info, ce n° spécial de muze porte sur la couleur bleue ? je recherche des infos ...
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Par Anonyme, le 12.11.2009
j'ai chatouillé bob l'éponge car j'aime les raingards xd mdr...
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Par DATALINE, le 07.11.2009
vous savez si vous n'avez pas aimés pas besoin de critiquer méchamment , moi j'ai beaucoup apprécier voir meme...
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Par Adèle, le 02.11.2009
aaaaaaaaaaaaaa aaaaaaaaaaaaaa aaaaaaaaaaaaaa aaaaaaaaaaaaaa aaaaaaaaaaaaaa aaaaaaaaaaaaaa aaaaaaaaaaaaaa aaaaa...
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Par Anonyme, le 07.10.2009
je suis tombée en admiration face à ce vagabond des temps modernes ! et quelle leçon de vie !
je souhaiterai ...
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Par Barbara, le 29.09.2009
il é tro bien...
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Par Anonyme, le 28.09.2009
j'ai beaucoup apprécié ce film peut-être parce que c'est un autre genre de film que je découvre. en tout cas, ...
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Par Anonyme, le 23.09.2009
super ! je voulai connaitre les divers texte sur le journale d'un monstre comme je l'avais etudier a francais ...
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Par Chloé, le 09.09.2009
ça donne vraiment envie de partir là-bas!...
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Par Groumpf, le 28.08.2009
bonjour. j'aimerais faire partager ici mon "credo de l'estime de soi" que j'ai rédigé à l'intention des fille...
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Par Brume, le 13.08.2009
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Date de création : 19.03.2006
Dernière mise à jour :
19.09.2009
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Aujourd'hui, j'ai envie de répondre à une question qui ne m'est pas posée, qui ne m'a même jamais été posée je crois mais autour de quelque chose qui signifie beaucoup pour moi: la lecture.
Si on me posait cette question, je serais d'abord obligée d'être franche et de dire que c'est parce que je suis née dans un milieu où c'était une activité présentée comme très positive par mes parents: prise d'autonomie, apprentissage plus rapide de la lecture, culture générale etc. Mais ce n'est rien de tout cela qui m'a fait continuer à lire.
Ce qui me fait lire encore et encore, sans jamais avoir l'idée de m'arrêter une seule seconde (je suis toujours dans un livre, quel que soit le temps, le moral ou le boulot que j'ai, j'avance plus ou moins vite en fonction du livre lui-même et de mon temps), c'est comme un espèce de besoin. Je n'ai jamais ressenti de manque car je suis prévoyante (voire même un peu trop: je croule parfois sous les livres à lire) et parce que j'ai peur de ne plus avoir de lecture: relire un livre c'est bien, si on le choisi, sinon ça peut être un calvaire.
Ce que je trouve dans les livres c'est parfois du repos, parfois de la fantaisie, de la réflection, une autre façon de voir le monde, un peu de tout dans chaque voyage.
Je n'aime pas tout, parfois, je m'arrête net au bout de 100pages (comme pour La quarantaine de Le Clézio) car je n'ai plus le courage de continuer un livre qui ne me plaît pas, d'autres fois, je m'astreind à lire un livre que je n'aime pas vraiment jusqu'au bout (Martin Eden par exemple) mais j'essaye en général de choisir des choses que j'aime (comme tout le monde le fait!).
Il y a des styles auxquels je suis un peu réfractaire: les biographies et les romans historique parce que je n'y retrouve pas ce que je cherche.
Ce que je cherche, c'est un sens.
Je ne crois en rien, pour moi, après la mort, il n'y a rien: on revient là où on était avant de naître, c'est à dire que l'on a plus d'identité, on existe plus et c'est tout, j'ai donc parfois de ces crises d'angoisses que presque tout le monde connaît à l'idée de mourir.
La lecture n'est pas forcément un remède puisque j'ai toujours des moments d'angoisse mais quand je lis, je trouve un monde avec un sens, aucun hasard n'est réel: par exemple quand le héros croit érrer, ce n'est pas vrai, c'est l'auteur qui le décide car il a quelque chose derrière la tête. Tout est enfin ordoné et compréhensible, pas comme dans la vraie vie. Attention, je ne souffre pas au quotidien d'un sentiment de ne pas comprendre le monde très profond mais l'ordre trouvé dans les livres est comme un espèce de réconfort.
On peut bien sûr s'évader mais ça, tout le monde le sait. Je ne fais pas là l'apologie de la lecture, je ne cherche pas à "convertir" les non-lecteurs. Je m'en fiche, chacun a sa "drogue" à soi.
Voilà, on trouve dans la lecture le sens que l'on ne trouve pas dans la vie, même si le personnage peut être confronté lui-même aux problèmes de la vie, ce n'est plus nous et c'est dans un but didactique, tout est pensé, il y a une volonté.
Si je croyais en dieu, la lecture ne m'intéresserait peut être pas, je serai plutôt dans la peinture, le contemplatif mais je n'ai pas la foi alors je préfère ceci à n'importe quelle prière.
Amicalement

Un livre de Virginia Woolf que j'ai lu 2 fois d'affilé avec deux traductions différentes alors: que dire de ce livre?
Avant tout un petit topo: c'est l'histoire d'une journée dans la vie de Clarissa Dalloway et son entourage. Donc beaucoup de style indirect libre, on passe réellement un moment de vie avec tout ces gens. C'est ça, la magie de ce roman: tous les personnages, toutes les situations nous évoquent une impression de "déjà vu" car c'est l'histoire de la vie.
Clarissa prépare une réception pour le soir même, on suit donc la vie de ses convives, pas tous et pas forcément très longtemps mais, à chaque nouveau personnage, c'est une autre facette de Virginia que nous découvrons, un autre facette de nous-mêmes, une autre façon de voir la vie. Un très beau roman, manié de main de maître.
J'ai découvert avec surprise que ce genre de roman se nommait "micro écriture", terme que je trouve un peu réducteur, ça fait un peu petite crotte, je dirais plutôt, écriture de l'intime et du quotidien. Ca peut avoir l'air morne comme cela: juste du quotidien, oui, mais moi j'aime savoir comment les gens voient le quotidien, ça n'est pas un livre d'action ou d'aventure, c'est une autre façon de regarder tout ce qui nous entoure, avec une attention plus aiguë. Rassurez-vous, ce n'est pas qu'un conte du quotidien, c'est aussi une journée un peu spéciale pour Clarissa: elle retrouvera ses souvenirs de jeunesses, ces souvenirs qui sont pour elle son "bon vieux temps". Nous avons tous des souvenirs comme ça: notre Eden perdu... qui sait s'il n'est pas fait du quotidien d'aujourd'hui..
Verdict: je suis une inconditionnelle!
Incontestablement, mon Tennyson préféré depuis que j'ai commencé ce travail de traduction: plus lyrique que les autres, plus porté sur la relation amoureuse et puis, oui, tout à fait dans un registre lyrique avec la thématique du messager animalier, donc le moi du poète qui fait partie intégrante de la nature. L'homme ne se retrouve plus dans la nature puisqu'il l'est.
O Swallow, swallow, flying, flying South,
Fly to her, and falls upon her gilded eaves,
And tell her, tell her what I tell to thee.
O tell her, Swallow, thou that knowest each,
That bright and fierce and fickle is the South,
And dark and true and tender is the North.
O Swallow, Swallow, if I could follow, and light
Upon her lattice, I would pipe and trill,
And cheep and twitter twenty million loves.
O were I thou that she might take me in,
And lay me on her bosom, and her hearth
Would rock the snowy cradle till I died.
Why lingereth she to clothe her heart with love
Delaying as the tender ash delays
To clothe herself, when all the woods are green?
O tell her, Swallow, that thy brood is flown :
Say to her, I do but wanton in the South,
But in the North long since my nest is made.
O tell her, brief is life but love is long,
And brief the sun of summer in the North,
And brief the moon of beauty in the South.
O Swallow, flying from the golden woods,
Fly to her, and pipe and woo her, and make her mine,
And tell her, tell her, that I follow thee.
Je dois avouer que je suis assez sûre de moi pour la traduction, et je n'ai pas honte de dire que j'avais demandé un peu d'aide pour un vers sur lycos IQ (ce qui fait un bout de temps donc)
O Hirondelle, Hirondelle, volant, volant au Sud,
Vole (jusqu’) à elle, et laisse-toi tomber sur sa gouttière dorée,
Et dit-lui, dit lui ce que je t’ai dit (à toi).
O dit-lui, Hirondelle, toi qui nous connais le mieux
Que clair et féroce et inconstant est le Sud,
Et sombre et vrai et tendre est le Nord.
O Hirondelle, Hirondelle, si je pouvais te suivre, et éclairer
Son treillis, alors je chanterais et trillerais,
Et piaulerais et gazouillerais vingt million d’amours.
O j’étais vous et elle failli m’y prendre,
Et m’étendre sur sa poitrine, et son cœur
Elle aurait bercé le berceau neigeux jusqu’à ce que je meurs.
Pourquoi est-elle si persistante à vêtir son cœur d’amour
S’attardant comme la tendre cendre s’attarde
[Pourquoi est-elle si persistante] A s’habiller elle-même, alors que tous les bois sont verts ?
O dit-lui, Hirondelle, que ta couvée vole :
Dit-lui, qu’au Sud je ne fait que folâtrer
Mais au Nord mon nid est fait depuis longtemps.
O dit-lui, brève est la vie mais long est l’amour,
Et bref le soleil d’été dans le Nord,
Et bref la lune de beauté dans le Sud.
O Hirondelle, vole depuis les bois dorés,
Vole (jusqu’) à elle, et chante et fait lui la court et rend-la mienne,
Et dit-lui, dit-lui, que tu me précède (que je te suis).
Thy voise is heard trough rolling drums,
That beat to battle where he stands;
Thy face across his fancy comes,
And gives the battle to his hands:
A moment, while the trumpets blow,
He sees his brood about thy knee;
The next-like fire he meets the foe,
And strikes him dead for thine and thee!
encore une petite traduction de Tennyson (j'ai un gros doute pour un passage que je vais vous mettre en rouge)
***
Tears, idle tears, I know not what they mean,
Tears from the depth of some divine despair
Rise in the heart, and gather to the eyes,
In looking on the happy autumn fields,
And thinking of the days that are no more.
Fresh as the first beam glittering on a sail,
That brings our friends up from the underworld,
Sad as the last which reddens over one
That sinks with all we love below the verge;
So sad, so fresh, the days that are no more.
Ah, sad and strange as in dark summer dawns
The earliest pipe of half-awaken’d birds
To dying ears, when unto dying eyes
The casement slowly grows a glimmering square;
So sad, so strange the days that are no more.
Dear as remember’d kisses after death,
And sweet as those by hopeless fancy feign’d
On lips that are for others; deep as love,
Deep as first love, and wild with all regret;
O Death in Life, the days that are no more. ***
***
Larmes, larmes désœuvrées, Je ne sais ce qu’elles signifient,
Larmes des profondeurs de quelque désespoir divin
Grandit dans le cœur, et finit par les yeux,
En regardant les heureux champs d’automne,
En pensant aux jours qui ne sont plus.
Frais comme le premier rayon scintillant sur un voile,
Qui nous ramène nos amis du monde d’en bas,
Tristes comme celui qui a rougit d’un autre
Qui sombre avec tout ce que nous aimons par-dessus bord ;
Si tristes, si frais, les jours qui ne sont plus.
Ah, tristes et étranges comme pendant les sombres aubes d’été
Le chant matinal des somnolents oiseaux
D’oreilles mortes, jusqu’ aux yeux morts
Le vantail devient lentement un carré miroitant ;
Si tristes, si étranges, les jours qui ne sont plus.
Cher comme les baisers rappelés après la mort,
Et doux comme ceux désespérément feints par fantaisie
Sur des lèvres qui sont pour d’autres ; profondes comme l’amour,
Profondes comme le premier amour, et sauvages avec tout le regret ;
O Mort dans la Vie, les jours qui ne sont plus. ***

Pour tout ces jours qui ne sont plus...
j'avais celle-ci en réserve depuis un sacré bout de temps mais, hé, ce sont les mystères de la vie, j'ai remis le nez dans mes traduction de Tennyson et j'y retravaille un peu car je n'ai pas fini ce petit carnet plein de bonnes surprises!
* A bord du Darjeeling Limited*
Un film amricain: l'histoire de 3 frères qui s'étaient perdus de vue : Peter, Jack et Francis se retrouvent à bord du train "Darjeeling Limited" sur l'initiative de Francis.
J'ai beaucoup aimé la recherche graphique que l'on retrouve tout au long du film: les décorts magnifiques, les costumes. Le train étant bien sûr le lieux le plus travaillé.
Ce film prend l'aspect d'un voyage initiatique qui s'écrit à 3 voix: chaque frère ayant sa personalité et ses problèmes.
je suis un peu feignasse aujourd'hui, aussi, n'en dirai-je pas plus sur ce que j'ai pensé de ce film:
Verdict:
J'aime beaucoup. Je voudrais revenir un instant sur la première scène du film: on voit un homme dans la cinquantaine se démener pour rattraper le train (le Darjeeling Limited) qui quitte le quai: il court comme il peut mais il ne parvient pas à rattraper le train. C'est alors que surgit Peter (Adrien Brody, l'acteur principal dans "le pianiste") qui, lui, malgré sa valise, rattrape aisément le train et saute dedans. Et au lieu de rentrer tout de suite dedans, il se retourne et regarde l'homme sur le quai avec son air dépité. Et ce moment est très fort: il donne une ambiance pour le reste du film: Peter pense à la relativité de la vie: dans quelques années, il sera cet homme dont le corps ne lui permet plus de rattraper le train et, à plus long terme encore et de façon métaphorique, il sera l'homme vieux incapable de rattraper le trian de la vie: la mort le prendra (on découvrira un peu plus tard que Peter pense sûrement à son propre père mais ceci ne change pas le côté symbolique de cette scène.)
Alors voilà, je vous laisse à vos doutes sur la vie jeunes gens et m'éclipse!
J'ai trouvé le prologue de ce film "hotel chevalier" à découvrir sur youtube!
Je suis donc partie en Turquie cette année avec ma famille au programme: une semaine de circuit d'Izmir jusqu'en Cappadoce en passant bien sûr par Istanbul puis Konya au retour et une deuxième semaine dans un hotel club (ça m'a confirmé que c'était pas trop mon truc d'ailleurs!)
La première semaine, nous avons donc pu découvrir ce qu'était ce pays, comment les gens vivent à l'Ouest (ça n'a RIEN à voir avec les habitudes de l'Est qui est resté plus traditionnel): c'est un pays moderne, beau, dont les paysages variés n'ont rien à envier à ceux de la France: On passe des zone urbaines assez conséquentes comme Izmir ou Istanbul aux plaines de l'Anatolie (magnifiquement vides!) à des curiosités telles que le château de coton (Pamukkale) qui laissent pantois d'admiration.
Bref, que l'on aime la ville, la campagne ou les vestiges de cités romaines voire même les villes souterraines, églises troglodytes et j'en passe, on est servis en Turquie. De plus, la nourriture est ma foi tout à fait bonne et très bon marché :) , les gens ne cessent de faire des efforts afin de faciliter la communication et partout (ou presque) c'est nickel de chez nickel (pour nous, exception faite d'un hôtel à Istanbul).
Sans compter que ça reste encore (jusqu'à quand?) la destination la moins chère de Méditerranée!
Pour les gens qui souhaitent entamer ce voyage et qui conteraient le faire par leurs propres moyens, sachez que je connais un guide super (c'est grace à lui que l'on a pu connaître aussi bien la Turquie et ses coutumes) qui est prêt à donner un coup de main ou donner des infos par internet. Donc, si quelqu'un a besoin de ceci, qu'il laisse un commentaire ou me contacte par mail car je veux pas non plus que ce monsieur se fasse harcelé.
voilou les loulous ;)
Voilà, c'est dit, à vous de voir!
Pamukkale, l'un des plus beau coucher de soleil qu'il est donné de voir!
Et voilà il ne me reste plus qu'a vous parler de Mrs. Dalloway (j'attends la fin de ma miraculeuse relecture pour vous parler de ce chef d'oeuvre)
A bientôt donc!
mais qui est cet homme (il a un rapport avec l'article) (vous comprendrez bien, qu'exceptionnellement, je n'affiche pas le lien de cet image!)
*dem som blinker er bange for doden* (je n'ai aucune idée de ce que ça peut vouloir dire!)
Un petit live de Knud Romer qui est une autobiographie de moments choisis de son enfance. Knud a une mère allemande et vie au Danemark, ce qui fait de lui un allemand et, auprès de tout ses petits camarades, c'est un "cochon d'allemand", chaque détail de révèle, que ce soit la façon qu'a sa mère de trancher le pain ou la couleur de son nouveau vélo... Une enfance difficile où il a passé son temps à se faire rejeter.
Pourtant la narration est exempt de tout pathos ou de plaintes, c'est juste le constat d'une enfance triste et solitaire.
Et, malgré cela, c'est pas trop mon truc, les autobiographies, qui plus est, moi, ça me rassure d'avoir un ordre chronologique, ce qui n'est pas le cas ici, je me pert donc assez vite avec les noms, les anecdotes qui viennent sans prévenir etc. Ca me fait penser un peu au champ de personne de Daniel Picouly qui ne m'avait pas plu pour cette raison: la confusion des souvenirs.
Verdict:je n'aime pas car c'est pas mon style, après, c'est tellement court que c'est pas non plus un mauvais moment mais disons que je recommande plutôt aux gens qui sont avides de vraies histoires et qui n'aiment pas les fictions.

Réactions à vos commentaires:
*meci beaucoup pour cette traduction même si elle n'est pas directement de vous, c'est déjà gentil de vous donner autant de peine! ^^ bon chemin!
*The host*
Oui, je sais, Stephenie Meyer, ce nom dégoûte tantôt, tantôt provoque l'adulation et la bave au coin de la bouche, mais qu'en est-il?
J'avais pas envie de me plonger dans la longue série des vampires: fascination ... J'en ai tout simplement mare des séries de livres, j'ai toujours l'impression de me faire pigeonner donc là, un livre unique, c'était très bien pour commencer et voir ce que ça peut donner.
L'histoire de départ, juste un petit topo: les âmes envahissent la planète: elles utilisent les humains comme hôtes (d'où le titre je pense!) mais les humains ont décidés de résister et voici qu'une âme étrange arrive sur la Terre: Vagabonde (d'où le titre en français).
Alors je ne dis pas que l'idée de départ n'a pas son originalité, c'est vrai que c'est bien trouvé, après, je reprocherai un peu la niaiserie qui s'installe vite: l'amour est la seule chose au centre de l'histoire. Je ne dis pas que c'est pas ce qui m'intéresse mais le fait que tout le livre ne tourne qu'autour de ça, je trouve que ça le limite en clientèle et ça limite son intérêt aussi!
Il faut dire qu'avec S. Meyer, on est prévenus dès le début, le livre est dédié à sa mère qui lui a appris que "dans chaque histoire, c'est toujours l'histoire d'amour le plus important". Déjà, certains se disent "aouch" j'en fais plus ou moins partie moins car, bien sûr, j'ai peur de la niaiserie prolongée, moins car je sortais d'un livre assez ardu on va dire (neige) et qu'un livre un peu plus léger n'était pas de refus!
Je l'ai lu vite (6 jours) mais ça ne veut pas forcément dire que c'est le livre de ma vie, loin de là, bien sûr il y a du suspens et puis ça se lit très facilement, c'est l'avantage quand le style est assez impersonnel.
Verdict: pas mal mais j'irais pas lire ça tout les jours pour autant!
*Pour les curieux(ses) qui n'ont pas froid aux yeux:*
Je suis quand même un peu désappointée par les relations amoureuses entre les trois personnages de Vagabonde, Ian et Jared... Je veux dire, finalement, est-elle amoureuse de Ian ou de Jared, disons que ça par un peu en couille à la fin. Il n'y aurait rien eu à redire au livre si Vagabonde était morte quand elle voulait se suicider mais NON, il fallait un efin heureuse.... ben voyons!

*KAR*
Kar signifie tout simplement neige en turc, vous savez donc maintenant qu'il s'agit d'un livre turc mais ce que vous ne savez peut être pas c'est que son auteur est Orhan Pamuk, Prix Nobel de littérature 2006. En général, on est primé là pour toute une carrière donc monsieur semble avoir tu talent à revendre.
C'est pas moi qui vai vous dire le contraire, j'ai beaucoup aimé ce sujet atypique tout comme la façon dont il est traité, on en tombe jamais dans l'excès, peut être à cause de la neige peut être à cause de l'ambiance qu'elle crée, calme, apaisante. Tout le livre est une invitation à prendre le temps de le lire, de découvrir la trame, les personnages, de s'y attacher... On ne nous brusque pas et c'est tellement doux de lire.
Il y a des longueurs, c'est vrai, quel livre n'en a pas mais ce livre en lui-même peut être vu comme une longueurs. Personnelement, ce n'est pas un livre qui a changé ma façon de voir la lecture par son contenu mais par sa forme. L'histoire pour tout vous dire est très bien ficelée mais elle raconte une vie ordinaire pas d'aventure là-dedans, juste de la condition humaine pure et simple.
Verdict:
J'aime bien mais je ne recomanderais pas à tout le monde: il faut du temps, de la patience et ne pas s'attendre à un truc qui bouge trop.
