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moonsun Description du blog :
ouvert à tout sujet Catégorie : Blog Journal intime Date de création :
19.03.2006 Dernière mise à jour :
28.08.2008
par où commencer pour parler de ce bijou??
bon d'abord l'histoire: nous sommes dans un futur proche et notre soleil se meurt entraînant dans sa chute les hommes, Icarus 2 est donc lancé avec pour but de lancer une bombe nucléaire qui créera une autre étoile dans cette étoile mourante, tout se passe bien jusqu'à ce qu'ils commencent à capter les signaux de détresse de la navette Icarus 1 disparu depuis 7ans...
Ensuite on va continuer en restant dans le film et en parlant des personnages:
on se rend compte que chacun cache un grain, aucun n'est vraiment net et ils le disent eux-même: ils ont perdus leur humanité; car en effet leur but leur semble tellement grand que tout les sacrifices sont justifiés... En voyant les décisions auquelles ils ont à faire face on se sent très bien chez soi sans avoir sur les épaules le poids de l'avenir de l'humanité (rien que ça!).
Bon par contre, ne cherchez pas la vraissemblance scientifique ici, mais l'étude dirai-je psychologique d'être humains qui devraient être perdus sans ce but ultime.
Bien et maintenant, venons en à ce que je voulais aborder depuis le départ (je me garde le meilleur pour la fin...) c'est à dire l'ambiance de ce film qui est vraiment glauque: l'espoir s'amenuise, l'impression de confinement est relative puisqu'ils sont si près de ce vide géant de l'espace et avec la solitude que celà représente; et puis ce soleil! comment ne pas garder en mémoire les images de ce soleil fascinant et envoutant qui semble avoir trop tappé sur la tête de la plupart des personnages.
Mais si j'ai fait tout ça c'est pour introduire cet admirable acteur qu'est (roulement de tambours....)
CILLIAN MURPHY, pour le connaître un peu il a joué le méchant dans Batman Beggins, mais aussi Bardolph dans Retour à Cold Mountain et comment oublier sa brillante prestation dans le vent se lève où il joue Damien avec brio!
Cet acteur peu parraître ordinaire avec son physique de brun aux yeux bleus et pourtant ce regard ne cesse d'attirer l'attention avec à côté un jeu très personnel des acteurs mais pas intimiste: jusqu'ici, les personnages que je lui ai vu jouer cachaient leur faiblesses mais laissent pourtant à découvert, par inadvertance les preuves de ces faiblesses.
Dans ce film, le personnage de Capa est mystérieu et central pourtant, ce film est un paradoxe en lui-même (comme nou tous j'ai envi de dire)
et enfin comment ne pas sentir en soi les effets de ce soleil, la chaleur, mais pas seulement, cet....ambiance particulière qu'il crée!
Voilà, donc un film sur lequel il faut se jetter lol
En écrivant mon (superbe) article pour mar adentro vu que je ne me souvenais plus du nom du gas(à cause de ma tête de linotte( gas d'aillaurs qui s'appelle Ramon) je suis allée surallociné et, ho surprise, j'ai vu, en présentation que l'on parlait de nos amis les terriens de Bernard Werber dont c'est le premier film puisqu'à l'origine c'est un auteur(voir ici et ailleur dans ce blog) et vu que c'est mon auteur préféré, j'ai sauté sur la bonde annonce, et aussi sur les les interview, je crois qu'en tout j'en ai eu pour une heure lol^^ mais je vous conseil vivement de regarder ces dernières, elles regorgent de chose étonnantes je vais aussi essayer d'enregistrer en son les meilleurs passages mais pour l'instant, je n'ai pas vraiment le temps voilou donc, je vous conseil vivement d'aller le voir ça à l'air d'être de la bombe!!
lien image
j'allai oublier le lien pour voir les interview: ici
Un film militant en faveur de l'heutanasie, je doit avouer que moi-même je suis pour (mais nous aborderons celà plus tard) bref c'est l'histoire de Ramon, un paraplégique qui veut mourir, il prend donc une avocate pour défendre sa cause, ce film traîte donc de façon humaine ce problème, cette attente, les sentiments et s'endorts un peu sur le problème législatif qui pourrais se poser mais qui y répond: il est évident que Ramon a le droit de mourir mais on se pose tout de même la question de sa moralité, aime-t'il, comment peut-il le faire puisqu'il veut mourir? et puis aussi avant tout donc un film triiiste, sortez les mouchoirs Un très bon film et très beau donc, à voir, même si vous êtes contre l'heutanasie car vous ne pouvez pas être insensible à la soufrance humaine
le passé avec la nostalgie qu'il inspire, avec ce temps particulier, je ne sais que penser.... Je peut penser librement que je fais pas mes devoirs, c'est pas bien pfffff....
ça fait un peu fifille débile de dire ça mais ça me stresse quand même de pas les faire, vu ce que je voudrais faire, ça promet... Le passé court sur moi et m'attaque sans cesse de partout, pourtant j'ai vécu si peu, comment puis-je être autant hantée par la nostalgie?? Pour tout ou rien, elle revient, rien qu'un brin de vent m'émeut aux larmes et pourtant comme mon coeur me semble sec: incapable de pleurer pour les gens que j'aime, la culpabilité que cela emmenne car oui, je m'en veut de tout ce que je n'ai pas fait et de ne pas aimer assez les gens que je connais maintenant
Ce pour quoi je m'en veut aussi, c'est de ne parler que de moi ici, mais ça me fait du bien, mais je retrouve un peu de force, assez pour me cacher et vous dire à plus tard!!
je voudrais... l'aimer, l'embrasser, lui pardonner , le tuer, le tapper, le haïr, lui crier dessus pour que ma haine coule en lui et que lui aussi devienne aussi fragile que moi je voudrais qu'il comprenne, qu'il m'aide, l'aider... Quelque soit le prix à payer... Lui dire tout ce que je cache pour que ce poids s'envole Je voudrais...
pleurer, pleurer oui, pour que la culpabilité et la laideur s'envolent de moi,pour être enfin pure et sans douleur mais il est trop tard... J'ai touché à ce fruit maudit de l'amour et le serpent m'a enlacer, pas besoin de toucher un corps pour briser l'âme qui est derrière,trop tard, la mienne erre parmis des lambeaux de souvenirs parfumés qui n'ont fait que tout gâcher
Je suis désolée de vous infliger ça mais c'est tout ce que je tenais en moi depuis quelques temps et sur quoi je n'arrivais pas à mettre les mots et je viens de me rendre compte que je ne pouvais ne pas être très précise sur ce qui se passait, mais en écrivant ça, j'ai compris, et c'est MA faute! donc désolé à tous mais je laisse ceci sur mon blog car colère est encore en moi malgré le fait que je sache que tout celà est MA faute
à plus ;)
réactions à vos commentaires:
-merci à toi, Ossians, de toute façon dès que l'on parle d'amour, on touche à quelque chose d'universel qui est forcement compris par quelqu'un
une belle vidéo qui à la question restée muette "mais que pense-donc Cauet de Sean-Paul et du tunning?" lol bon en gros un bon moyen de se marrer (sans rancune dominou?;))
*perso, je suis pas fan de ce mec,mais pour une foie ct fort!
Cette vidéo met en image un poème de Billy Collins: The dead dont les paroles originales sont
The dead are always looking down on us,
they say,
while we are putting on our shoes or making a sandwich,
they are looking down through the glass-bottom boats,
of heaven as they row themselves slowly through eternity.
They watch the tops of our heads moving below on earth,
And when we lie down in a field or on a couch,
Drugged perhaps by the hum of a warm afternoon,
They think we are looking back at them,
which makes them lift their oars and fall silent and wait,
like parents,
for us to close our eyes
mais si comme moi, vous aimez comprendre vraiment et savoir, voilà ma traduction du poème, ce n'est donc pas garanti mais je fait ce que peut
les morts baissent toujours le regards pour nous voir,
ils disent,
pendant que nous mettons nos chaussure ou faisons un sandwich,
ils regarde à travers le fond de verre de leurs batteaux,
du ciel d'où ils rament eux-même doucement à travers l'éternité.
Ils regardent le dessus de nos têtes bougeant au-dessus de la Terre,
Et quand nous nous allongeons dans un champ ou sur un divan,
Droggés peut-être par le bourdonnement d'un après-midi chaud,
Ils pensent que nous pensons à eux,
ce qui les fait lever leurs rames et ils chutent silencieusement et ils attendent,
comme des parents,
pour que nous fermons nos yeux
voilà, j'avais trouvé tout celà très beau et m'avais donné envi de vous le faire partager, je risque d'en remettre de ce monsieur ^^ à plus!
merci d'avoir suivie et pour les commentaires!!! c'est super sympas! je voulais vous donner la raison de ce rien-foutage: il faisait tellement beauuu que j'ai pas trop pris le temps de rester devant le pc et pis la semaine prochaine je suis pas là doc je met ces articles et je pense encore en rajouter donc gros merci et profitez bien de ce beau temps et... de la vie!!!
Si un homme regarde très attentivement, il verra la chance car si elle est aveugle, elle n’est pas pour autant invisible Francis Bacon
on parle aussi là-dedans d’un livre de Norman Mailer, Un rêve américain et, il semblerai que l’auteur de ce livre pense que le sexe est le corps du temps et bien peut-être que je ne comprend pas mais en tout cas, pour moi ce n’est pas ça, le corps du temps serait plutôt la vie
Notre vie s’use en transfigurations de Gwenaëlle Aubry semble être un très bon livre sur la perfection demandée à notre corps, je ne pas en dire beaucoup plus mais je trouve ce sujet assez parlant et intéressant en lui-même
Une exposition de Petra Werle qui fait des petites sculpture trop mimis avec des ailes de papillons, des pattes d’araignées etc. bon, dit comme ça, ça dégoûte mais c’est vraiment bien fichu, ça donne une deuxième vie à tout ça je trouve
« Impose ta chance, serre ton bonheur et va vers ton risque. A te regarder, ils s’habitueront » Rene Char
muze : A quoi reconnaît-on la poésie ? (réponse d’André Velter) :
Je pense que chacun d’entre nous a des capteurs pour la percevoir mais vous ne la trouverez pas là où moi je la reconnais. Elle est sans doute la forme qui respecte le plus l’individu, parce qu’elle ne s’adresse à personne. C’est comme lorsqu’on est au bord d’un rivage et qu’on se baigne dans le rayon de lune ; on peut être mille sur la plage, chacun se baignera dans « son » rayon de lune. C’est en cela, la poésie : elle nous prend tous pour cible dans ce qui est irréductibilité. Elle est pour chacun sa lumière. Mais ce n’est pas un interrupteur qui donne de la lumière à la demande ; elle peut en donner, à condition que s’y mêle un peu de notre lumière. cela fait partie du dossier spécial printemps des poètes et j’avais trouvé cette réponse très.. poétique lol.
J’ai constaté une coïncidence morbide : Primo Lévi, Bruno Bettelheim furent déportés, réussirent à s’en sortir à la libération des camps ont écrit, mais ce sont suicidés.. Or ce fut aussi le cas de ce poète, Paul Celan je ne sais pas trop ce que cela signifie, je ne peut pas me mettre à leur place car ce qu’ils ont vécu fut trop atroce pour être imaginé je pense mais je voulais juste vous faire part de ceci pour lancer un débat peut-être.
pour ceux qui aiment la poésie, il y a un site où il est possible de lire et aussi de publier ses textes, c’esthttp:www.lespoemes.com
Une très belle histoire issue du dossier sur l’Inde fait par Abha Dawesar qui a écrit un livre fabuleux : Babyji : « Deux femmes d’une tribu de l’Etat d’Orissa -dont l’une divorcée d’un mari violent- sont tombée amoureuses l’une et l’autre et on récemment décidé de se marier. Après avoir résister aux menaces et au pressions de leu communauté, elles ont finalement obtenue gain de cause, mais seulement après l’échange d’une vache et de vin. Leu tribu a ceci de particulier que c’est la famille de l’homme qui donne la dot à celle de la femme. » je trouve cette histoire touchante et porteuse d’espoir mais aussi drôle car elles n’ont eut le droit de se marier seulement après avoir donné une dot : le modernisme du mariage homosexuel (non reconnu en Inde) et la rétrogradation de la dot (interdite à ce jour mais encore pratiquée).
un livre qui semble fort bien, un essai d’Anne Dufourmantelle sur la femme, certaines de ses théories me semblent trop faciles et fausses mais le sujet est bien et puis, c’est le moi de la journée de la femme, encore une conneries machiste, car n’oublions pas que la journée de la femme est le seul jour de l’année qui n’est pas la journée de l’homme ; ils pourraient aussi faire la journée du chien, enfin bref tout ça pour dire que c’est nulLa femme et le sacrifice d’Antigone à la femme d’a côté est le titre du livre.
un mot que je connaissait pas : afféterie qui est en fait « Manière pleine d'affectation par laquelle, dans le dessein de plaire, on s'éloigne du naturel et tombe dans un excès de recherche superficielle ou contraire au bon goût. » dixit lexilogos, donc maintenant je sais ^^ et je voulais faire connaître ce joli mot et aussi montrer que l’on apprend des langue étrangère sans connaître la notre, que l’on va sur la lune sans connaître les capacité de notre cerveau, mais le monde est paradoxal !…
ET VOICI DONC COMME PROMIS: LA FASCINATION DE L’ETANG DE VIRGINIA WOOLF Il était peut-être très profond- insondable à l’œil en tout cas. Ses bords étaient frangés de joncs si touffus que leur reflet était ombreux comme l’ombre des eaux profondes.
Cependant, au milieu, il y avait quelque chose de blanc. La grande ferme, à un mile de là, était à vendre et une personne zélée- ou un gamin farceur –avait collé l’une des affiches annonçant la vente, chevaux de traits, outils agricoles et génisses compris, sur une souche auprès de l’étang. Le centre des eaux reflétait le placard blanc et, lorsque le vent soufflait, le centre de l’étang semblait couler et ondoyer comme linge qu’on rince. On retrouvait dans l’eau les grandes lettres rouges qui formaient ROMFORT MILL. Il y avait une touche de rouge dans le vert qui ondoyait jusqu’aux rives. Mais, si l’on s’asseyait au milieu des joncs pour regarder l’étang- les étangs exercent une curieuse fascination, on ne sait laquelle-, les lettres noires et rouges, le papier blanc semblait simple pellicule sous laquelle roulait une vie aquatique profonde, tel un esprit qui songe et médite. Bien des gens avaient dû y venir au fil de leur vie, au fil des âges, laisser tomber une pensée dans l’eau, lui poser une question, comme on le faisait soi-même en ce soir d’été. Peut-être était-ce le secret de sa fascination : il retenait dans ses eaux toutes sortes de rêves, de plaintes, de confidences, non pas imprimés ou dits à voix haute mais à l’état liquide, flottant es uns sur les autres, presque désincarnés. Un poisson les traversait, se faisait couper en deux par la lame d’un roseau ; la lune les annihilait de sa grande assiette blanche. Le charme de l’étang venait de ce que, les gens partis, leurs pensées étaient restées et, sans leur corps, entraient vagabonder le temps qui leur plaisait, libres, liantes et amicales dans l’étang commun Parmi toutes ces pensées liquides, certaines semblaient faire masse, former des personnes reconnaissables- l’espace d’un instant. Et l’on voyait un visage encadré de favoris se former dans l’étang, s’y pencher et le boire. Je suis venu ici en 1851 après les chaleurs de l’Exposition universelle. J’ai vu la reine l’inaugurer. Et la voix riait tout bas ; liquide, détendue, comme si l’homme avait envoyé promener guêtre et haut-de-forme sur le bord de l’étang. Bon Dieu qu’il faisait chaud ! Disparu tout ça, poussière bien sûr, semblait dire les pensées qui ondulaient par les roseaux. Moi, j’étais une amante, commençait une autre voix, glissant sur la première, silencieuse et disciplinée comme un poisson qui ne gêne pas les autres dans leurs mouvements. Une jeune fille ; nous venions de la ferme (le placard de sa vente se reflétait à la surface), c’était l’été 1662. Les soldats ne risquaient pas de nous voir de la route. Il faisait très chaud. Nous venions nous étendre. Elle s’étendait, cachée dans les roseaux, avec son amant ; ils coulaient leurs dans l’étang avec ses pensées d’amour éternel, de baisers ardents et de désespoir. Et moi j’étais très heureux, disait une autre voix, ricochant vive sur le désespoir de la jeune fille( car elle s’était noyé) .Je venais y pêcher. Nous ne l’avons jamais prise, la carpe géante, mais nous l’avons vue une fois- le jour où Nelson à fait Trafalgar-, nous l’avons vue sous le saule ; bigre, quel monstre ! Il paraît qu’elle ne s’est jamais fait prendre. Hélas, hélas, soupirait une voix qui filait sur celle du garçon. Si triste voix devait venir du plus profond de l’étang. Elle montait de sous les autres comme ta cuiller soulève l’eau de la jatte. C’était la voix que nous voulions entendre. Toutes les autres fusaient en douceur vers la rive pour écouter celle-ci, triste, si triste que sans doute elle savait le pourquoi de tout. Or toutes voulaient savoir. On s’approchait de l’étang, on écartait les roseaux pour voir plus profond, par-delà les reflets, les visages, les voix, jusqu’au fond. Mais là, au-dessous de l’homme qui assisté à l’Exposition Universelle, de la jeune fille qui s’était jetée dans l’étang, du gamin qui avait vu le poisson, de la voix qui criait « Hélas, hélas ! », toujours il y avait quelque chose d’autre. Un autre visage, une autre voix. Une pensée venait couvrir l’autre ; car il y a des instants où l’on croirait qu’une cuiller va nous emporter tous, pensées, attentes, questions, aveux et désillusions, jusqu’à la lumière du jour, cette cuiller finit toujours par basculer et nous voilà replongés dans l’étang. A nouveau, tout son centre se couvre du reflet du placard qui annonce la vente de Romford Mill. Voilà pourquoi peut-être l’on aime à s’asseoir et regarder dans les étangs.
Virginia Woolf fut une autrice du XXe siècle, qui avait pour but de retranscrire la complexité de la pensée, elle trouvait que c’était dommage que les auteurs contemporains s’acharnent à faire paraître la pensée uniforme et terne, moi je trouve cela virtuose hélas, cette pauvre femme eu une vie tragique, elle avait par moment des crises de dépression, elle se suicide à 59 ans en laissant à son mari « Très cher, je suis certaine que nous ne pouvons supporter à nouveau pareille épreuve. Je vous dois tout le bonheur de ma vie. Je ne peux continuer à vous gâcher la vie plus longtemps. Je ne crois pas qu’on puisse être plus heureux que nous l’avons été. »