Posté le 24.10.2006 par Manon
C'est un peu pourrie comme catégorie et ces traductions existent déjà mais ça m'occupe et pis naaaaaaaa
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Posté le 24.10.2006 par manon
terribou louth!
Pk écrire dans ce monde de Brut(is)
l^^ol
dis pruuuuune
HOMME OU FEMME?TOUS PAREILS.
Posté le 21.10.2006 par Manon
Donc il fallait étudier ce texte c'est pas génial mais bon, ça fait toujour un article en plus, et je le dit encore: JE décide loool D'après
La lettre volée Edgar Allan Poe:
Le début de cette nouvelle se déroule dans un environnement réel ; car le lieu, Paris et plus précisément Faubourg Saint-Germain est précisément décrit, les personnages sont humains et tous semble réel au prime abord.
Les hésitations sont encouragées tout d’abord à l’aide d’adverbes et de petits détails (tel que le numéro 13) qui guident le lecteur vers le fantastique. Sinon, les hésitations se présentent au moment où l’on présente l’investigation au narrateur : on doute de l’efficacité de la procédure puis, une foie celle-ci clairement énoncée ; le doute s’installe car on doute de la réalité : toutes ces scènes se passent la nuit (aussi bien celles de l’investigation que celles des « confessions » du préfet) de plus, en gardant notre esprit logique, on ne trouve pas d’explication logique à la disparition de la lettre. Et une foie cette lettre trouvée, on peut se demander si elle n’est pas apparue ici pas un quelconque phénomène étrange. Tout ceci marque donc l’empreinte du fantastique, même si ici, il est surtout présent par son ambiance caractéristique.
La nouvelle consiste en une courte enquête : on connaît le nom de très peu de personnages car l’affaire doit rester secrète mais l’on sait qu’un individu dénommé D. s’en est emparé et que s’il use du pouvoir que procure cette lettre, il peut obtenir une fortune et un respect qui ne lui sont pas du. « L’enquêteur » que l’on appelle le préfet va demander son aide à Dupin. Une foi que ce dernier à eu connaissance de la manière de procéder du préfet pour trouver cette lettre, il agit et la récupère lui-même et la vend au préfet.
En fait, la lettre se trouvait sous le nez de tous ; elle était juste cachée « dans » une autre.
L’explication supplémentaire que l’on peut apporter est que D. est Dupin ; mais alors ; ce dernier serait l’objet d’un dédoublement de personnalité inquiétant ; ou alors ferai preuve de mythomanie… On peut se demander à quoi cela serai du et retomber dans l’ambiguïté du fantastique pur ; bien que de prime abord, cette nouvelle apparaisse appartenir au fantastique étrange.
merci encore d'avoir même si c'st pas long je sais que c'est pas drôle je me suis fait chier à le faire moi même mais bon!
A la question sur quoi insiste l’auteur ici, sur le côté sexué ou sur le côté mortel de l’être, je répondrai son côté sexué et plus particulièrement ce qu’il implique dans chacun. Je m’explique :
Ici, l’accent est mis sur l’ambivalence crée par ce sentiments de césure dans la société projeté dans l’être lui même ! Ce sentiment de ne pas être tout le temps soi, ici Dupin n’est pas un homme et une femme dans la seconde interprétation mais il est double, pourquoi ? pour se protéger, de quoi ? de la vie, de lui même ??
C’est ce sentiment ambiguë qu’essaye de nous faire vois Edgar Allan Poe.
ça, c'est un ajout ^^ j'espère qu'il sera apprécié lool
Posté le 21.10.2006 par Manon
On devait écrire une histoire à partir d'un tableau et faire vivre une personne de ce tableau en utilisant 3 types de discour différents
J’habitait alors à Amsterdam lorsque je fis une étrange découverte. J’exerçais encore une activité quelque peu particulière puisque illégale : j’était voleuse. Oh mais attention, pas n’importe quelle voleuse ! Une cambrioleuse de musée, s’il vous plaît et ce jour-là je décidai de m’attaquer au Rijksmuseum. J’y était déjà allée plusieurs fois pour le « repérage » et décidai quel tableau serait l’objet de mon forfait ; je choisis « la lettre d’amour » de Jan Vermeer de 1667 ; je le choisis d’abord parce que c’était mon préféré ; ensuite parce que son format était fort pratique 44 centimètres de hauteur sur 38.5 de largeur . Sa taille allait me permettre de le rouler dans un tube prévu à cet effet sans trop l’abîmer avant de le vendre au marché noir en Estonie. Je décidai de faire ma petite affaire un vendredi d’octobre, le 14 je crois ; on était en 2005. Je partis de l’appartement que j’avais loué dans le centre ville d’Amsterdam vers onze heures du soir pour flâner un peu et me détendre avant de passer à l’action vers minuit. J’opérais en « solo » : pour moi, rien ne peut égaler la satisfaction que j’éprouvais alors que j’étais seule entourée d’œuvres d’art. J’en profitais alors pour m’imprégner de l’atmosphère du tableau choisi avant de le voler. Je marchais donc dans des ruelles étroites croisant occasionnellement quelques derniers passants titubants qui allaient de bar en bar pour se réchauffer un peu. La brume ce soir-là était à couper au couteau ; ce temps n’était pas net et me mettais mal à l’aise en quelque sorte ; il m’étouffait. Ce n’était pourtant ni des remords ni le stress qui me faisait cet effet-là pourtant j’avais la terrible impression que quelqu’un était derrière moi et me suivait, quand je me retournais je n’apercevais que des passants, mais étaient-ils de ce monde … Ou de l’autre ?
J’arrivai un quart d’heure plus tôt que prévu au Rijksmuseum. Après avoir pénétré par effraction dans l’imposant monument je me dirigeai d’un pas assuré vers le tableau voulu pour l’examiner une dernière fois : au premier plan se trouvait un rideau tiré sur le côté au-dessus d’un petit meuble qui me laissait voir, au second plan, une femme au teint pâle, à la mine atterrée, un luth à la main qui regardait sa servante qui, elle, se tenais droite, une main sur la hanche, un sourire ironique aux lèvres et qui venait de lui donner une lettre de son fiancé ; une lettre d’amour ! Au troisième plan vil y avait deux tableaux : un paysage champêtre et une peinture d’un bateau en mer.
C’est alors que je vis la peau laiteuse de la femme à la lettre s’animer peu à peu, la paupière cligner et la main gauche tenant le luth le pauser par terre silencieusement. Je restai atterrée devant cette apparition. La femme se leva, s’approcha du bord du tableau ; redressa son jupon et traversa le tableau pour se retrouver près de moi. Je restais bouche bée, terrorisée. Une voix haut perchée me déclara : « il ne faut pas rester comme ça, la bouche grande ouverte, tu risques de gober les mouches ! » Ma première surprise n’était pas passée, néanmoins, je fermais la bouche non sans continuer de la regarder de manière outrée. « Je peux te tutoyer au moins ? » demanda la femme, la lettre toujours à la main je tournais la tête vers le tableau pour m’apercevoir que la servante, elle, n’avait pas bougé ; la femme sembla lire dans mes pensées et répondit à ma question restée muette : « Hé oui je sais, elle ne peut pas vivre contrairement à moi, mais je ne me suis pas présentée : je m’appelle Méridite de Nuncques et toi, comment t’appelles-tu ? » Je répondit machinalement sans quitter le tableau des yeux que mon nom était Jeanne Mortier. Un silence gêné s’installait entre nous lorsque je m’exclamais « Comment se fait-il que vous soyez sortie du tableau ? » « Tu peut me tutoyer tu sais, Jeanne. » « D’accord mais comment se fait-il que vous parliez comme nous ; je veux dire… » « Je vois très bien ce que tu veux dire je ne suis pas sourde tu sais, c’est pas parce que je ne bouge pas que je n’entend pas. » C’est alors que je remarquais quelque chose : autour de moi, j’entendais des chuchotements de toutes part ; croyant que j’étais devenue folle, je fis un volte-face pour m’apercevoir que partout, dans tout les tableau, les gens bougeaient, parlaient, chantaient et même faisaient des farandoles ou se battaient en duel ! Elle constata ma surprise et dit : « Hé oui, je sais, ça fait bizarre ! » « Mais je ne comprend pas : pourquoi votre servante… » « Ho ! Sophie ; c’était une blague ! C’est juste qu’elle boude : je l’ai battue au poker hier, elle n’arrive pas à me le pardonner ; mais demain tout sera oublié ! » « Pourquoi t’est-tu dévoilée à moi ? » « Je m’appelle pas ça se dévoiler : tu me connaissais déjà par cœur ; je te voyais m’épier presque tout les jours ! et puis tu sais, je ne suis pas bête : tes vêtements ; tes visites répétitives, je sais que tu e venus me voler mais je peut essayer de te faire changer d’avis en te racontant mon histoire ; es-tu d’accord ? » j’approuvai vivement , j’adorais les histoires et les contes « Bien ; voilà mon histoire : j’était riche, je faisais même partie de l’aristocratie anglaise du 18e siècle un jour, mon père qui voulais absolument un portrait de moi et à qui je le refusais était tellement buté qu’il ne m’écoutait jamais et sapristi cela avait le don de m’exaspérer ; en plus étant donné que ma mère est morte à ma naissance nous ne vivions que tous les deux. Bref ; pour ne me peindre il fit donc appel à Jan Vermeer . Mon père voulait que Jan me peigne tout de suite mais lui voulait d’abord « s’imprégner » de l’atmosphère que dégageait notre propriété. En réalité il était fou amoureux de Sophie, mon père, de on côté de « caser » avec Jan qui, lui, n’était au courant de rien, à cet époque j’avais un fiancée mais mon père n’estimais pas qu’il était un bon parti pour moi ; de plus Roméüs (car c ‘était son nom) était parti au chevet de sa mère mourante. Un jour mon père n’en pouvant plus d’entretenir Jan, l’obligea à me peindre de n’importe quel façon ; ce dernier décida de me représenter avec Sophie durant un moment précis, dans une posture intéressante ; il le fit un après midi d’octobre, Sophie venait de m’apporter une lettre de Roméüs ; lui, il a représenté Sophie magnifique comparée à moi qui ai l’air abrutie et sonnée ». Elle s’arrêta en sanglotant ; fichtre elle me rendit toute tristouille !
« Qu’est-ce qui te fait pleurer ainsi ? » Pour toute réponse elle me tendis la lettre ; il y était dit : »A Méridite. Ma chère, j’ai rencontré une fleur bien pus délicate qu’aucune autre et bien plus parfumée que toutes les roses de la terre. Cette fleur, hélas, n’est pas vous mais Louise. Je suis donc au regret de faire cesser toute relation amoureuse entre nous. Amicalement
Roméüs Gishit »
« Ah, je comprend » murmurai-je dans un souffle « Quelques mois après je me suis suicidée, Jan est parti courir d’autres jupons et Sophie s’est marié avec un paysan. J’espère que mon histoire t’a plu ; maintenant libre à toi de me voler ou pas ; je te fais confiance ». Sur ce elle rentra dans le tableau et me fis un petit signe de la main en guise d’au revoir.
Je ne volai pas ce tableau, ni plus aucun autre d’ailleurs ; cela m’était totalement impossible ! je devins guide et m’installai à Amsterdam définitivement après avoir appris le Néerlandais. Maintenant je fais visiter le Rijksmuseum tous les jours, pourtant, jamais je ne me lasse de raconter l’histoire de ces tableaux !
Et les soirs où la brume règne en maîtresse, j’aime retourner au musé pour bavarder avec Méridite, Sophie et tous les autres .
Posté le 07.10.2006 par Manon
ESCALADE
Mon tonton :) (bruno de préférence..) I had to (be) finish
that!
ombre... friends=
ParIS arrivée de l'automne.... (
LUNE/SOLEIL NUIT/JOUR) C la nuit indéciiise que j'ai choisi pour
guérir de mes blessures et
préparer les nouvelles...
?
Posté le 04.10.2006 par Manon
Je pense car,
vous,
pensez à tous ces petits qui meurent chaque jour et, allez, partons dans un cliché: ce millions de petits orphelins à cause du sida, ces gens qui ont le sida, qui SAVENT qu'ils vont mourrir; de ce vide autour de nous qu'est l'espace. Quel est cette prétention que nous avons de vivre, de nous plaindre alors que l'on pourai ne RIEN être à peu de choses près! Ce qui nous ramène vite à pourquoi nous? nous sommes des "gagnants" on a du mal à le croire parfois...
Je ne pense pas que l'on change tellement des autres générations... on est autant vivants, inconscients, impatients, travailleur, cons, sympas, amoureux, mort... alors pourquoi a-t'on toujour autant l'impression (et pas que l'impression d'être rejetté parfois ... par la société qui nous a mis au monde!!!) dsl pour cette légère digressions... vous ppouvez donc reprendre votre journée en vous disant "mais qu'est-ce qu'elle est conne celle-là!" :)
Posté le 04.10.2006 par Manon
comment vous exliquer... c'est compliqué cette saison je l'adore (je dit ça de toute les saisons) mais j'ai l'impression que l'automne encore plus!
C'est une grande foto l'automne: il peut faire trrrès beau et là, il fait froid, il y a peu de bruits, on dirait une grande foto, belle car on voit le ciel pur azur avec de beaux nuages crémeux et l'ambre des arbres se mellent à ma mémoire... je ne peut pas bien décrire cette sensation d'être amoureuse... de la vie car j'en suis sûre et même persuadée en ce moment, je n'aime personne à part la vie à la foie, je souffre car elle n'est pas toute rose, je sais qu'il y a largement pire que moi mais voilà... j'aime le froid peut être plus que le chaud car il m'évoque la solitude......
réaction à vos commentaires:
-je crois au contraire chère puciflore que cette personne me semblerais insupportable au possible mais, chacun son avis ; en tout cas c'était gentil ;)
Posté le 02.10.2006 par Manon
je pense que dans la vie, c'est écrit nulle part, mais quand on est prêt à l'intérieur, on apprend une leçon, grace aux autres, ainsi j'ai appris, grace à Zorro et
Fruits basket que la vraie beautée est intérieure... mais une foie cette leçon apprise, on ne l'oublie pas et on peu aider les autre à apprendre les leurs. Alors je suis peut être un peu gonflante avec mon
la vraie beauté est intérieure mais j'y croi et c'est ma leçon! brefouillle....
Posté le 02.10.2006 par Manon
je trouve ça trop bo, c'est come le dessin commencé au crayon à papier, kan on comme les traits ki ont tout crée on dirai ke ça tient pas magie et C ça ki est bo; et bien c pareil ac les pensée compliquées : une foi keles sont bien affinées ont voi pas coment qq1 à pu les avoir et C beauuuuu! mdr l'article de psychopathe!
Posté le 30.09.2006 par manon
pour vous qu'est-ce et par quoi est-elle représentée, pas seulement la beauté physique de quelqu'un mais TOUUUUTE la beauté en général (paysage .....)