Nom du blog :
moonsun Description du blog :
ouvert à tout sujet Catégorie : Blog Journal intime Date de création :
19.03.2006 Dernière mise à jour :
04.07.2008
*Et puis quoi qu’importe la culture ? Quand il a écrit Hamlet, Molière avait-il lu Rostand ? Non
*Le rire n’est jamais gratuit : l’homme donne à pleurer mais il prête à rire
*Pour rester belle. Si vous avez les siens qui tombent, faites-vous refaire le nez, ça détourne l’attention
*L’ennemi se déguise parfois en géranium, mais on ne peut s’y tromper car, tandis que le géranium est à nos fenêtres, l’ennemi est à nos portes.
Voilà, quelques petites citations de Desproges qui était un humoriste que j’adoore inconditionnellement, l’esprit vif, le verbe gracieux mmm. Une main de fer dans un pourpoint de soie lol.
Faite moi confiance pour une fois, lol et partez vite lire La réserve de Russel Banks, je n’expliquerai pas plus car j’ai une fleeeeemme d’enfer mais vous pouvez chercher un peu à droite à gauche des infos ^^ je ne donne que des pistes aujourd’hui ! Tient, ça changera !! lol
Encore un livre : La fin des mystères de Scarlett Thomas
*de Henri Loevenbruck, le syndrome de Copernick
~*~*~*~*~*Une opérette à Ravensbrück de Germaine Tillion~*~*~*~*~*
*d’Assia Djebar,Ombre sultane
Une exposition de Paul Klee a lieu jusqu’au 11mai au Palais des beaux arts de Bruxelles lien image
Une magnifique exposition, fort surprenant que je suis allée voir à Beaubourg sur le travail de Louise Bourgeois, cette étonnante femme nous livre son cœur de façon codée, une exposition qui prendra fin le 2juin. Une occasion unique de voir un large panel de ses différentes expositions.
lien image un livre de Federico Fellini où ce dernier avait consigné ses rêves : Le livre de mes rêves
*_*Inés la conquérante livre d’Isabel Allende.
Une mini nouvelle de Christelle Heron qui m’a beaucoup touché car il rappelle ces moments où nous nous rendons compte que nous sommes si éloignés des gens que nous croisons dans la rue ou qui vivent deux centimètre à côté de nous. Cet atroce déchirement des hommes entre eux, de l’ignorance de l’autre qui, parfois, provoque le rire ou la douleur. Point presse.
Mon regard
Planté dans le sien
Ses yeux qui s’affolent
Notre conversation, anodine
Gestes du quotidien.
Elle vient, presque tous les jours, parfois seule, parfois accompagnée de ses deux enfants. Elle achète le journal. J’aime faire tinter les pièces de sa monnaie dans sa main tendue, contempler son visage paisible. J’aime la retenir, pour quelques mots, à peine une conversation. Je déteste quand un fâcheux m’empêche de la servir, quand un autre que moi lui rend son sourire.
Elle vient, presque tous les jours et je me suis habituée à sa présence, à ce quelque chose qui traverse, en filigrane, la texture de nos phrases. Hier, il pleuvait. Elle était là, avec une amie. Elles discutaient dans la file d’attente. Je voyais ses mains s’agiter au rythme de ses lèvres. Le point presse était bondé, les badauds étant venus chercher refuge entre nos murs. Leurs manteaux dégoulinaient sur les couvertures glacées des magazines TV.
Elle vient, presque tous les jours. Hier, j’ai tenu son regard, un peu plus longtemps que d’habitude. Elle a tenu le mien, tout en souriant à son amie. J’ai entendu tous les mots qui sortaient de sa bouche : « Demain, nous partons. Le camion sera plein. Les enfants sont ravis de déménager. » Je lui ai rendu son journal, affreusement froissé, mon numéro de téléphone inscrit en bas de la première page. Elle n’avait rien vu. J’ai regardé son imperméable disparaître au coin de la rue.
J’ai trouvé le blog de cette autrice qui a un talent certain ! allez voir ici si j’y suis !
La Chine continue de ne laisser aucun journaliste étranger accéder au Tibet mais pire, elle bafoue les droits de l'homme en écrasant dans la violence un cri de désespoir d'un peuple enchaîné depuis des années. La Chine n'est pas un pays démocratique, on peut tolérer un tel comportement d'un pays qui se dit "développé". Des moines pacifistes sont arrêtés, tués, des aveux sont signés en public, les gens sont torturés etc... Tout ceci n'est pas nouveau mais dans ce regain d'énergie des revendications tibétaines, ce sont des coups de crosses de fusil qui répondent. Ceci est plus qu'injuste!!
On ne peut accepter impassiblement qu'un tel pays accueille les jeux Olympique, L'appel au boycotte est largement justifié, il faut ouvrir les yeux à se pays qui ne fait que s'écouter depuis trop longtemps. Qu'on rende sa liberté au Tibet, que l'on laisse ce peuple vivre enfin!
Car la Chine et le Tibet ne partagent pas la même culture, pas la même histoire et surtout la Chine n'a pas un comportement acceptable à l'envers du Tibet. Je me répète, je sais mais ce fait d'actualité me touche beaucoup et je ne comprend pas que des intérêts économiques ou autres passent avant la liberté d'un peuple entier à disposer de lui-même (accords de Genève)
J'ai encore rêvé de lui cette nuit. J'ai peur de ne pas être devenue assez forte pour vivre seule, pour grandir sans lui. Pourtant j'ai retrouvé ce sentiment intact, comme si je venais de le quitter. Je ne sais pas ce que ça veut dire, pas vraiment, je n'ose peut être pas imaginer. L'aimer à nouveau? retourner dans cette tristesse solitaire? Non, j'en ai marre de souffrir pour rien toute seule. J'ai d'ailleurs choisit la voie de la liberté plutôt que celle de l'amour.J'ai l'impression d'avoir perdu cette capacité à aimer... Peut être parce que je me suis rendue compte que, à chaque fois, j'ai été la seule à aimer dans mon coin et à souffrir. Je ne veux pas passer pour une victime et c'est pour ça que j'ai décidé d'arrêter de me torturer pour ça. Tant pis, je préfère vivre mes rêves sans avoir à attendre qui que ce soit, sans avoir à être une poupée de salon et à pleurer dans le noir.
C'est finit tant pis s'il revient!
« Pour connaître toute la mélancolie d’une ville, il faut y avoir été enfant » Walter Benjamin
* « Le cœur d’une ville change plus vite, hélas, que le cœur d’un mortel »Charles Baudelaire
Deux livres de Camille de Peretti : Thornythorinx sur la vie d’une anorexique-boulimique et son nouveau livre, Nous vieillirons ensemble sur la vie dans une maison de retraire le tout en saynètes.
Un autre livre, de Michèle Halberstadt : L’incroyable histoire de Mademoiselle Paradis, l’histoire romancée de la vie de Maria Theresa von Paradis, aveugle, magnifique joueuse de piano, contemporaine de Mozart. Un destin formidable à croiser. Plongez dans les secrets du tableau de Rembrant, cet incroyable maître du clair obscur, La ronde de nuit avec le film de même nom !
Dans le même genre de Bonbon el perro, découvrez Les toilettes du pape, film argentin fort touchant.
Deux films classiques : Le bel Antonio l’histoire d’un Dom Juan impuissant.
le choix de Sophie une jeune femme se demande comment vivre après Auschwitz.
(j’ai fait court bien sur…)
Un photographe fort intéressant, aux photographies lumineuses et aux sujets sombres : Rinko Kawauchi.
Un livre mêlant polar et psychologique, au style travaillé et à l’histoire étonnante : Deux doigts de mensonge (mais prenez plutôt comme titre, The Minotaur, titre original qui aide à la compréhension). Une œuvre de Ruth Rendell.
* « Le souci de bien faire, c’est tout de même plus important que de guetter ses rides devant un miroir »
* « Il faut avoir de nombreuses passions dans la vie. Elle est trop courte pour qu’on ne vive la passion qu’une fois. » Romy Schneider
Une video à regarder sur youtube: LOST IN PARIS dont vous pouvez voir la vidéo ici
Sublime peintre, Pierre Bonnard, du mouvement impressionniste, fou amoureux de sa femme la peindra dans 384 tableaux, 44 portraits, 193 scènes et 147 nus. A chaque fois de mémoire, sans jamais lui demander de poser pour lui. Il dessinait ses courbes de tête… Un coloriste de génie pour un talent amoureux. Ici, « Nu à contre-jour » ou « le Cabinet de toilette au canapé rose » ou, encore, « L’Eau de Cologne »
Voyage en bus:
Les portes s’ouvrent, un flot de paroles se déverse sur le trottoir. Engouffrée dans l’habitacle, présentation de carte, mille prunelles semblent me fixer. Yeux fuyants, je me jette sur un siège, vite ! Tête penchée, respiration saccadée. Je plonge dans un océan de laine bleue, duveteuse à souhait autour de mon cou blanc. Cadence rythmée, voyageurs balancés ; puis soudain, par à-coup, de brusques arrêts, nous arrachant de nos sièges, nous jettent vers l’avant. Chutes involontaires. Nous voguons à présent sur cette masse lisse, plate, noire et brillante de pluie. Puis les odeurs m’envahissent, chaudes, brutales, épicées : elles m’enivrent et je risque un timide regard hors de ma cachette. Pupilles lancées de tous côtés, je scrute, observe, sens, hume et me passionne. Couleurs criardes, boubous bariolés, bustier drapé pour l’une, costume pincé pour l’autre. Mélange de formes, de teintes, de coups. Des cris, des éclats de voix, de rire, bribes entrelacées de sons étouffés ; on s’interpelle, on se reconnaît, on se chamaille aussi.
Un couple en face s’enlace trop occupé à s’embrasser, les amoureux ne me remarquent pas. Un vieillard à l’œil vif et malicieux m’envoie une œillade complice ; une autre se courrouce et s’effarouche. Tout le monde se zieute, se fixe. Un panier rempli, bientôt midi : le fumet d’un poulet, la génoise d’un gâteau ou la rougeur d’une pomme. On tourne la tête et regarde au dehors. Puis soudain, odeur acide, forte et qui pique. Je me retourne : nez à nez avec une aisselle velue, les yeux ne font qu’un bond et mes paupières tombent : je reste en apnée tout le reste du trajet.
Légère pression, lueur carmin, on ne bouge plus. De l’air ! Dernier regard échangé, à travers une vitre sale, avec un voyageur. L’escapade est finie. Il s’éloigne, glissant doucement ; et s’évanouit dans le lointain. de LOUISA TAABNI
Prenons la tangente:
Il est 12h15 et la Terre tourne toujours.
Elle tourne oui, mais sans nous.
Nous sommes en cours de maths et la vie passe sans nous prendre avec elle. On perd notre temps. On ne comprend rien. A quoi servent les maths si, à cause d’eux, la Terre tourne sans nous ? On pourra dire qu’elle tourne sur son axe, autour du soleil, elle est la troisième planète du système solaire, et un jour ce con de Soleil va mourir.
Il va nous plonger dans le noir et le froid. Ou peut-être, rien de tout cela car nous serons déjà partis. Normal. La Terre sera devenue la grosse poubelle à laquelle elle commence à ressembler, alors on s’en ira. Bref, on sait que la vie passe et qu’un jour ça s’arrêtera. Et alors ? Nous, on est en maths et on s’ennuie. C’est d’autant plus ennuyant qu’on pourrait faire autre chose. Le tour de la Terre par exemple. Ca serait bien, ça. Eh bien non, on fait le tour du cercle C, les tangent au cercle C’ de centre O’ et de diamètre AB. Ca vous donne des idées. Non ? A part envisager une évasion de la salle B30, je ne vois pas. Les tentatives ont été nombreuses et diverses. Il y a cinq minutes, deux filles ont simulé la fameuse « envie de faire pipi »… dix minutes de liberté. Il y a deux jours, un camarade a tenté d’esquiver le cours, en raison de mal de ventre. Preuve à l’appui : il s’en roulait par terre… Quinze minutes de fou rire. D’autres encore, ont saut par la fenêtre.
Opération réussie.
Ils ont fui avec la vie et sont partis tourner avec la Terre. de MATHILDE THOREL
Cette mini-nouvelle relate exactement les sentiments que j’ai (que l’on a tous) en cours, parfois…
Et voilà, c’est finit pour aujourd’hui, si les autrices de ces deux minis-nouvelles ont quelque chose à redire au fait que je les ai mises en ligne ici, merci de me contacter. Si vous voulez que je mette votre site, votre blog ou autre, contactez moi par le biais de ce blog ou par mon adresse email.
Merci d’avance !
L'avant dernier livre de Bernard Werber. Je l'ai dévoré en un week end, c'est vous dire l'engouement qu'il a provoqué en moi lool.
Comme d'habitude chez Werber, on retrouve une réfléxion profonde sur la nature humaine et le monde le tout mêlé à de la science fiction. Alors bien sur, chaque phrase sert la cause du livre du mieux qu'elle peut donc, en un mot commençant, ne vous attendez pas à de magnifiques description comme chez Flaubert, Balzac ou encore Zola. Mais moi, j'aime ce style qui fait primer le fond sur la forme car le fond est génial ici.
La planète se meurt, les humains ont tout gâchés. Un groupe d'humains décide donc de tenter le tout pour le tout, partir à la recherche d'une autre planète habitable afin de tout recommencer.
Comme d'habitude, tout est travaillé au milli poil près. Un bon moyen de faire connaissance avec cet auteur surprenant!...
Encore un film allemand (comme Emmas Glück) et dans un style ameeeer à souhait. Hannah Herzsprung campe le rôle d'une jeune femme en prison mais possédant un don magnifique pour le piano, la professeure de la prison lui propose de participer à un concours. Au fil de la préparation de ce concours, on voit deux destins et deux caractères de femmes bien trempés se heurter l'un à l'autre.
Les mots que j'emploie pour décrire ce chef d'oeuvres sont trop faible. Si vous êtes amoureux du piano, allez le voir. Si vous aimez les histoires douces-amères, allez le voir. Si vous voulez sentir votre âme glisser comme sur de la soie, courrez le voir. Je n'ai rien à ajouter.
lien image
ps: moi, j'ai trouvé l'actrice tout simplement magnifique, dans tous les sens du terme!
Me voilà
Un fredonnement de jeune homme
Viens et prend moi si tu le peux
Monte dans ma chambre couverte de flammes
Rencontre-moi au cinéma
Tu peux me prendre dans ta voiture
Je m’allongerai à l’arrière et regarderai les avions
Il y a un orchestre en moi
Qui joue infiniment
Je l’entends même maintenant
Ils jouent sur la clef du démon
Une symphonie sans fin
Je l’entends même maintenant
Et j’écoute la musique
Belle musique
Oui j’écoute la musique
Belle musique
Me voilà
Un jeune homme
Tu peux me rouler dans ta main
Jette-moi haut dans les airs
J’errais
Déchiré et tiraillé
Un Samouraï dans le vent
Au-delà du sable dans la lumière éblouissante
Parce que
Il y a un orchestre en moi
Qui joue infiniment
Je l’entends même maintenant
Ils jouent sur la clef du démon
Une symphonie sans fin
Je l’entends même maintenant
Et j’écoute la musique
Belle musique
Oui j’écoute la musique
Belle musique
Me voici
Un jeune homme
Un program informatique plantant
Voici un stylo
Ecrit mon nom
Il y a un orchestre en moi
Qui joue infiniment
Je l’entends même maintenant
Ils jouent sur la clef du démon
Une symphonie sans fin
Je l’entends même maintenant
Et j’écoute la musique
Belle musique
Oui j’écoute la musique
Belle musique
Oh j’écoute la musique
Belle musique
Oui j’écoute la musique
Belle musique
Oui j’écoute la musique
Belle musique
The servant
Here I am
A young man hum
Come and get me if you can
Up in my room covered in flames
Meet me at the cinema
You can take me in your car
I'll lie in the back and stare at the planes
There's an orchestra in me
Playing endlessly
I even hear it now
They play in the devil's key
An endless symphony
I even hear it now
And I listen to the music
Beautiful music
Yes I listen to the music
Beautiful music
Here I am
A young man
You can roll me in your hand
Throw me up high into the air
I wandered on
Ripped and torn
A samurai in a storm
Over the sand into the glare
Because
There's an orchestra in me
Playing endlessly
I even hear it now
They play in the devil's key
An endless symphony
I even hear it now
And I listen to the music
Beautiful music
Yes I listen to the music
Beautiful music
Here I am
A young man
A crashing computer program
Here is a pen
Write out my name
There's an orchestra in me
Playing endlessly
I even hear it now
They play in the devil's key
An endless symphony
I even hear it now
And I listen to the music
Beautiful music
Yes I listen to the music
Beautiful music
Oh I listen to the music
Beautiful music
Yes I listen to the music
Beautiful music
Yes I listen to the music
Beautiful music
Un film de Mamoru Hosoda, le même qui avait fait Paprika
on retrouve dans ce film animé la même nostalgie palpable dans le même genre de manga, c'est ça que j'aime profondément dans ce style. Chaque histoire nous parle en particulier. Ici, c'est l'histoire d'une jeune fille qui, accidentellement se rend compte qu'elle peut voyager dans le temps. Cette découverte va l'obliger à grandir d'un coup et mettra à l'épreuve sa capacité d'adaptation. Les personnages sont franchement géniaux. A VOIR