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ouvert à tout sujet Catégorie : Blog Journal intime Date de création :
19.03.2006 Dernière mise à jour :
04.07.2008
Pas trop tôt, j'ai enfin pu voir le dernier film de Sean Pen!! Il est géniallissiiiiiiiiiiiiiiiiiiiime, ne vous laissez pas décourager par ses deux heures et quelques, il n'y a pas de longueur, c'est un film un peu contemplatif bien sur mais à la fois, à quoi s'attend-on d'un film qui se nomme "dans la nature". Les paysages sont choisis et magnifiques bien sur. Le personnage, rien à redire, trop attachant. tous les personnages sont craquant, comme dans un vrai Road movie et c'est ce que nous livre Sean Pen, un comme on aime les voir! Un parcourt initiatique mais qui va bien plus loin que cela puisque c'est tiré de l'histoire vrai de Christopher McCandless. On aime, ou on aime pas, mais qui a un cœur y trouve une part de vérité...
Cette chanson est dans la bo de freaky friday ce film neuneu mais touchant quoiqu'on en dise et avec de supers musiques. En voici donc une, de Diffuser!
Je me demande
Et je me demande si tu pense à moi désormais,
Et je me demande si tu pense jamais à moi quand tu t’ennuis,
Et je me demande si tu pense jamais à moi quand tu te promène dans New York
Et je me demande si tu pense encore que Bono écrit ses chansons pour toi,
Et je me demande si les raisons pour lesquelles tu m’as laissé étaient fausses,
Et je me demande si tu l’excuse plus que je tu ne l’as fait pour moi.
Parce que…
Fille tu veux dire (tu « signifie », représente)
Beaucoup pour moi
Je voudrais que nous…
Puissions recommencer, recommencer
Je n’ai pas besoin de ta pitié et de tes excuses
Alors que je regarde toujours dans mon café il est six heures du mat’
Et je ne peux pas laisser…tomber
Et je me demande si tu es heureuse ou juste contente de me voir blessé,
Est-ce que mon ivresse oblige les confessions dégrisée achevant durement (pas sure du tout !)
Je me penche en arrière pour me rapprocher de toi mais je me sens toujours si loin
Parce que…
Fille tu veux dire (tu « signifie »), représente
Beaucoup pour moi
Je voudrais que nous…
Puissions recommencer, recommencer
Je n’ai pas besoin de ta pitié et de tes excuses
Alors que je regarde toujours dans mon café il est six heures du mat’
Et je ne peux pas laisser…tomber
Parce que…
Fille tu veux dire (tu « signifie »), représente
Beaucoup pour moi
Je voudrais que nous…
Puissions recommencer, recommencer
Je n’ai pas besoin de ta pitié et de tes excuses
…plus jamais
Parce que…
Fille tu veux dire (tu « signifie »), représente
Beaucoup pour moi
Je voudrais que nous…
Puissions recommencer, recommencer
Je n’ai pas besoin de ta pitié et de tes excuses
Je te veux juste avec moi
I wonder
And I wonder if you ever think about me anymore,
And I wonder if you ever think about me when your bored,
And I wonder if you ever think about me when you're hangin' in New York
And I wonder if you still think Bono writes his songs for you,
And I wonder if the reasons why you left me were untrue,
And I wonder if you give him more excuses from the ones I got from you
Because...
Girl you mean
So much to me
I wish that we..
Could start it over, start it over
I don't need your sympathy or apologies
Still I'm staring in my coffee cup it’s six A.M.
And I cannot give.. up
And I wonder if you're happy or just glad to see me scarred,
Did my drunk compelled confessions sobered up completing hard
I am bending over backwards to get close to you but still I feel so far
Because...
Girl you mean
So much to me
I wish that we..
Could start it over, start it over
I don't need your sympathy or apologies
Still I'm staring in my coffe cup at six am
And I cannot give.. up
Girl you mean
So much to me
I wish that we could start it over
I dont need your sympathy or apologies
....no more
Girl you mean
So much to me
I wish that we..
Could start it over, start it over
I don't need your sympathy or apologies
I just want you here with me
Je suis pas religieuse et ça n'a rien à voir, cette chanson est dans shrek et c'est surtout qu'elle est magnifique, après je n'arrive pas à savoir si elle est de Rufus Wainright ou de Jeff Buckley.
Alleluia
J’ai entendu dire qu’il y avait un accord (de musique) secret
Que David joua, et cela plu au roi
Mais tu ne t’occupe pas de la musique, n’est-ce pas ?
Ca faisait comme ça,
Le quatrième, le cinquième
Le mineur descend, le majeur monte
Le roi déconcerté composant Alleluia
Alleluia, Alleluia
Alleluia, Alleluia
Ta foi était forte mais tu voulais des preuves
Tu vis sa baignade sur le toit
Sa beauté
Dans la lumière lunaire
Te renversa
Elle te lia
A une chaise de cuisine
Elle brisa ton trône,
Elle coupa tes cheveux
Et de tes lèvres elle écrivit l’Alleluia
Alleluia, Alleluia
Alleluia, Alleluia
Je suis sûrement déjà passé en ce lieu
Je connais cette chambre, j’ai marché sur ce sol
J’avais l’habitude de vivre seul avant de te connaître
J’ai vu ton drapeau sur l’arche de marbre
L’amour n’est pas une marche victorieuse
C’est un froid, c’est un brisé Alleluia
Alleluia, Alleluia
Alleluia, Alleluia
Il fut un temps tu m’eus laissé savoir
Ce qui se passe réellement ici
Mais tu ne me le montras jamais, n’est-ce pas ?
Te souviens-tu quand je me mouvais en toi ?
Le saint sombre bougeait aussi
Et de chaque souffle nous dessinions l’Alleluia
Alleluia, Alleluia
Alleluia, Alleluia
Il y a surement un dieu au-dessus
Et tout ce que j’ai appris ce l’amour
C’est comment blessé quelqu’un qui t’as blessé.
Ce n’est pas un sanglot que tu peux entendre la nuit
Ce n’est pas quelqu’un qui a vu la lumière
C’est un froid, c’est un brisé Alleluia
I've heard there was a secret chord
That David played, and it pleased the Lord
But you don't really care for music, do you?
It goes like this
The fourth, the fifth
The minor fall, the major lift
The baffled king composing Hallelujah
Hallelujah, Hallelujah
Hallelujah, Hallelujah
Your faith was strong but you needed proof
You saw her bathing on the roof
Her beauty
in the moonlight
overthrew you
She tied you
To a kitchen chair
She broke your throne,
she cut your hair
And from your lips she drew the Hallelujah
Hallelujah, Hallelujah
Hallelujah, Hallelujah
Maybe I've been here before
I know this room, I've walked this floor
I used to live alone before I knew you
I've seen your flag on the marble arch
love is not a victory march
It's a cold and it's a broken hallelujah
Hallelujah, Hallelujah
Hallelujah, Hallelujah
There was a time you'd let me know
What's real and going on below
But now you never show it to me do you?
Remember when I moved in you?
The holy dark was moving too
And every breath we drew was hallelujah
Hallelujah, Hallelujah
Hallelujah, Hallelujah
Maybe there's a God above
And all I ever learned from love
Was how to shoot at someone who outdrew you
It's not a cry you can hear at night
It's not somebody who's seen the light
It's a cold and it's a broken hallelujah
Encore une magnifique bande dessinée de Jiro Taniguchi, ici, il met en image des nouvelles de Utsumi, écrivain japonais lui aussi. Cette bd fait l'effet d'un vent chaud de fin d'été, chargé de mélancolie, de soupirs, de nos bonheurs passés. Comme toutes les oeuvres de Taniguchi... Toujours ce rapport au passé et au bonheur, il aborde de façon simple les sujet qui font chavirés nos coeurs, il n'est pas forcement question de grand amour, c'est la vie telle qu'elle est, dans ses moments les plus beau, les douceurs du quotidien. A LIRE!
Beaucoup d'entre vous on du entendre parler de ce livre au moment de sa sortie en 2002 car il avait fait pas mal de bruit.
C'est le témoignage de Souad, femme Cisjordanienne dont le seul crime a été de naître femme. Amoureuse d'un homme à 19ans, elle tombe enceinte sans être mariée, brûlée par son beau frère pour venger leur honneur. Elle est rapatriée par miracle en Suisse et témoigne aujourd'hui de son quotidien dans le pays qui l'a vu naître, la manière dont sont traitées les femmes là-bas, qu'est le crime d'honneur?
Bien plus qu'un témoignage douloureux et nécessaire, c'est aussi la vie d'une femme qui tente de se (re)construire, de trouver une dignité dans ce nouvel univers où les femmes ont leur place en tant qu'individu.
Plus que poignant, vital, nécessaire pour une femme d'aujourd'hui.
Si vous avez toujours hésité à lire un classique de théâtre, n'hésitez plus lol, plongez-vous dans l'histoire aussi cocasse que burlesque de Figaro ou dans l'histoire d'un personnage romantique et tourmenté de Lorenzaccio.
le mariage de Figaro ou la folle journée vous fera mourir de rire, moderne et militant, il fit la gloire de son auteur, Beaumarchais
De l'autre côté, Lorenzaccio vous présente un personnage torturé par son choix, un personnage typiquement romantique le tout sur un fond d'histoire politique antique. Découvrez Florence, citée conquise par le Duc Alexandre ainsi que le bras vengeur des affronts que son peuple subit. Lorenzaccio est un personnage bicéphale, à l'image de chaque homme et en parlant de Lorenzaccio, on parle forcement de la nature humaine.
Chacun recèle en lui une forêt vierge, une étendue de neige ou nul oiseau n’a laissé son empreinte.V.I.R.G.I.N.I.A..W.OO.L.F
Alors je vous fait un petit topos, j’ai beaucoup de truc à vous présenter ce moi-ci donc je ne vais faire que recopier les critiques diverses :D c’est méchant je sais mais cet article à faire tout les mois est un sacerdoce donc voilà je m’e dépêtre ainsi pour cette fois !
On commence par une avalanche de livres : Un chocolat chez Hanselmann de Rosetta Loy :
1940. Dans un grand chalet d’Engadine (en Suisse), madame Arnitz et ses deux filles accueillent Arturo, un jeune réfugié. Le beau jeune homme ne laissera pas indifférentes les deux sœurs. Quand la passion amoureuse se vit dans la tragédie de l’Histoire
de Stefano Benni : Margherita Dolcevita. A 15 ans, dotée d’un chien affectueux et d’une famille normalement insupportable (deux frères et deux parents, tous absorbés par leurs propres affaires…), Margherita n’a pas la vie aussi douce que son patronyme le laisserait supposer. N’y aurait-il qu’elle pour veiller aux biens communs de la famille et à sa liberté ? N’y aurait-il qu’elle pour comprendre le terrible danger qui menace avec la construction d’une maison hostile dans le terrain vague d’à côté ? Dans cette bâtisse, qui ressemble « au dépôt de dollars d’Oncle Picsou, un gigantesque cube de verre noir » sans porte ni fenêtres, s’installe une autre famille, aux mœurs bien étranges. De ce roman à suspens, qui tient du polar autant que du film d’aventure (il y a un petit air de Club des cinq qui flotte dans le récit), on retient surtout le formidable personnage de la blonde et boulotte Margherita, intelligente et frondeuse. L’écriture inventive de Stefano Benni et son humour corrosif sont un régal. Après lecture, naît ce sentiment (rare) d’avoir lu un conte profond qui parle de nous.
Le théorème d’Almodóvar (d’Antoni Casas Ros) :
« Le théorème d’Almodóvar : la puissance du monde divisé par mon incapacité à le rencontrer. », écrit le narrateur. Il n’a plus de visage, il vit reclus, ne sort que la nuit. A 20ans, ce brillant étudiant en mathématique a croisé un cerf sur sa route en roulant en état d’ivresse. Accident. Défiguré. Qui pourrait aimer son apparence cubique ? Le cinéaste Almodóvar ? Lisa, transsexuelle au grand cœur ? On sent, dans cette histoire, des éléments de vérité et de fantasmes. Quel que soit le vrai ou le faux, on reste fasciné par ce texte. Théorème d’Almodóvar bis : « Il suffit de regarder assez longtemps pour transformer en horreur la beauté. »C’est cela, l’horreur d’une situation devenue beauté du texte.
Le temps d’une chute de Claire Wolniewicz :
A 11ans, Madelaine est placée chez les sœurs car sa mère vient de mourir et son père l’a abandonnée. Révoltée, elle reprend goût à la vie en se découvrant une passion pour la couture. Adolescente, elle travaille chez une couturière de province, puis monte à Paris et crée sa maison. Ses amours avec Tadeusz, rescapé d’Auschwitz, son incapacité à aimer sa fille unique, son tourbillon dans le monde de la mode quarante ans durant font de son parcours une traversée emblématique du XXe siècle.
Et mon cœur transparent de Véronique Olvadé :
Lancelot vient de perdre son épouse, dont la voiture a dérapé d’un pont. Tout à sa douleur, il se remémore leur rencontre, leur vie à deux, leurs éloignements lorsqu’elle partait photographier des ours polaires. Peu à peu, des discussions avec des proches de sa femme le conduisent à penser que cette mort n’est peut-être pas un accident. Dans quelles affaires louches celle-ci avait-elle trempée ? Jolie variation sur le thème : connaît-on vraiment la personne qui vit à nos côtés ? Une étrange atmosphère plane sur ce roman, mélange d’humour, d’insolite et de sensibilité, le tout servit par une écriture très musicale.
Journal d’Hélène Berr :
Etudiante brillante préparant une agrégation d’anglais, Hélène mène la vie d’une jeune fille épanouie, avide de lecture, amoureuse d’un jeune homme qu’elle vient de rencontrer. Sauf qu’elle vit en 1942. Son fiancé rejoint les forces françaises à Londres et, peu à peu, Hélène prend conscience de l’horreur qui se trame autour d’elle. Son journal, qu’elle tient régulièrement durant deux ans est saisissant. On la voit évoluer, de la jeune intello exaltée, soucieuse de donner à son texte une certaine qualité littéraire, à la femme qui apprend à se concentrer sur l’essentiel : soulager les souffrances de ses proches. Vivre cette métamorphose en direct provoque une grande émotion. Journal d’une écolière soviétique de Nina Lougovskaïa :
Au cœur de la révolution stalinienne, Nina, 14ans, brave les interdits : elle tient son journal. Elle décrit sa scolarité, ses doutes, ses émois, le quotidien. Elle critique aussi la politique avec une surprenante lucidité et soutient ouvertement les résistants russes, comme son père. En 1937, la police confisque les trois cahiers intimes, jugés antistaliniens. Toute la famille est alors envoyée pour douze ans au goulag. Ces écrits, retrouvés dans les archives du KGB, sont aujourd’hui un témoignage précieux.
La fille sans visagede Patricia MacDonald :
Nina, 16ans, et ses deux frères aînés se retrouvent orphelins à l’assassinat de leur mère, pour lequel leur père est emprisonné. Nina défend l’innocence de son père. Aussi, quand il obtient une libération conditionnelle, elle l’aide à se réintégrer. Mais, la semaine de sa sortie, il est retrouvé mort. Suicide ? Meurtre ? Contre l’avis des siens, Nina enquête. Elle découvre alors qu’en matière d’horreur l’être humain est capable du pire. Un thriller finement mené.
Le rêve de Balthus de Nathalie Rheims :
Son père décédé, Léa sombre dans la solitude. La jeune femme découvre un jour un tableau qui représente ses propres songes : le rêve, de Balthus. Le propriétaire de la toile assure que les deux personnages sont Angela, sa fille disparue, et Léa elle-même. Il la supplie de l’aider à retrouver son enfant et l’invite à Venise sur les dernières traces de sa fille. Mais c’est une confrérie d’hommes en quête d’immortalité qui l’attend. Léa ne comprend pas. Est-elle ce maillon manquant qu’ils cherchent pour goûter enfin à l’éternité. Les Sirènes de Bagdad de Yasmina Khadra :
Un médecin arabe israélien bien intégré à la société israélienne voir arriver aux urgences un corps déchiqueté après un attentat. Il reconnaît son épouse. Choqué, il met un peu de temps avant de réaliser qu’elle n’est pas la victime de l’attentat mais… la kamikaze. Il va tenter de comprendre comment sa femme en est arrivée à pareille extrémité. Un livre-coup de poing haletant et boulversant.
de Duong Thu Huong =>Terre des oublis. Au Vietnam, une femme voit sa vie bouleversée par le retour de son premier mari, qu’elle croyait mort à la guerre depuis plus de dix ans. Par devoir, elle quitte son nouveau mari et son fils pour prendre soin de cet homme qui ne lui est plus rien. Un cauchemar. Livre sublime découvert par Muze à sa sortie et qui a depuis obtenu le prix de Elle 2007 !
Bien, maintenant on passe au film. Désolé si c’est un peu tard pour certains, je fais ce que je peux, j’ai une vie moi aussi et puis au moins ça vous donnera des idées de dvd au pire !
On commence par Telepolis :
A quoi tient la beauté, la magie d’un film? A une image parfois, un plan, une séquence. Dans ce conte en noir et blanc qu’est telepolis, on pourrait dire que c’est ce moment extraordinaire où, au milieu du silence d’une ville dont la parole a été bannie, apparaît une chanteuse à la voie envoutante mais dont le visage est un trou noir… D’une renversante élégance, ce film argentin tourné avec un budget de misère n’en finit pas de nous offrir comme autant de cadeaux ses poétiques trouvailles visuelles. Mais tout cela n’est pas gratuit, telepolis ne se résume pas à un brillant exercice de style bourré de références (à l’expressionnisme notamment). Esteban Sapir sait donner la vie a des personnages incroyablement émouvants dans leur tentative d’échapper au sort que leur impose un dictateur habile à se servir des médias. Car ce film futuriste tourné comme les chefs-d’œuvre du muet propose aussi une réflexion qui ne manque pas de pertinence sur le pouvoir des médias, la télévision en tête. Une merveilleuse curiosité.
SWEENEY TODD : là, exceptionnellement, je prends le relai car je suis allée le voir :
Je ne vous ferai pas un long résumé car je trouve qu’ils en dévoilent trop, il n’y a plus aucune surprise pour ce film sinon ! Sachez juste que Sweeney revient à Londres (« nothing like London ») avec la ferme intention de prendre sa revanche sur un certain juge Turpin(Rogue dans Harry Potter).
Une collaboration magnifiiiique entre Tim Burton (Timmy pour les intimes) et Johny Depp ainsi que la charmante( pour certains plus que pour d’autres ;)) femme de Timmy(faut suivre) : Helena Bonham Carter. On y retrouve tout : le sadisme et les questions éthiques, existentielles etc. Le tout sur une belle trame du barbier de Séville (Timmy ne laisse rien au hasard) avec une pointe d’inspiration naturaliste je dirai qui donne toute la dimension que l’on aime chez TImmy : pas que du gore, les références font aller la réflexion largement plus loin.
Je n’oublierai pas de parler de la BO qui m’a totalement envoutéééée, c’est ce qui me fait fonctionner le matin. Je compte vous mettre une petite chansonnette, je sais pas encore laquelle, vous aurez la surprise ! découvez-la ici....
LITVINENKO :
Bien plus qu’une enquête sur l’empoisonnement de l’ex agent secret russe Alexandre (haha) Livtinenko, ce documentaire implacable met au jour tout le système Poutine et ses multiples dérives. Car c’est bien l’ombre du président russe qui se profile derrière cet assassinat. Les deux réalisateurs ont mené un travail d’enquête impressionnant et accumulés les témoignages à charge, dont celui de la journaliste Anna Politkovskaïa, elle aussi assassinée. La démonstration fait froid dans le dos Inutile
La production à grande échelle dans les usines de Canton, l’univers singulier de la créatrice Ma Ke et les raccommodages besogneux des artisans dans une ville minière où la coquetterie n’est jamais absente. Trois séquences, trois aspects du vêtement et un regard : celui de Jia Zhang-Ke, muet, qui contemple et caresse la beauté du réel, voguant sur le creux des visages et les plis des étoffes. Il dégage de cet inutile(Wu Yong) une poésie subtile dont on se laisse volontiers irradier
A VOIR : ELLE S’APPELLE SABINE, FILM DE L’ACTRICE SANDRINE BONNAIRE SUR SA SŒUR AUTISTE, SABINE BONNAIRE !
JUNO :
Jason Reitman a beau avoir pour père Ivan Reitman, connu pour être l’un des gros tâcherons d’Hollywood(on lui doit notamment l’inénarrable Arrête de ramer, t’es sur le sable), fiston s’est pourtant imposé comme l’un des meilleurs jeunes cinéastes américains. Après le grinçant [/i]Thank you for smoking[i], il s’attache aux pas de Juno (Junon en VF). Son homonyme présidait_dit-on_ aux accouchements. Et justement, Juno, 16ans, tombe enceinte de son meilleur copain, Paulie, qui, à part rouler des yeux d’un air catastrophé, ne lui est pas d’une grande utilité. La jeune fille refuse à avorter. Et se lance alors dans la quête éperdue de parents adoptifs idéaux pour l’enfant à venir. Jason Reitman_ sur le très beau scénario de Diabolo Cody_ dresse le portrait d’une ado soudainement précipitée dans les rapides du monde adulte et qui, en fin de compte, y surnage bien mieux que pas mal de « grands ». La situation a beau offrir toutes les possibilités du pathos ou, au contraire, du film social, Reitman reste sur sa ligne : le portrait d’une jeune fille qui trace sa route avec une détermination peu commune
A VOIR AUSSI LES CERFS-VOLANTS DE KABOUL , JE NE VOUS EN DIT PAS PLUS ; SI VOUS VOULLEZ PLUS D’INFO, ALLEZ SURhttp://allocine.fr.
si ce n’est pas déjà fait, plongez dans l’univers américano-hébreu de Yael Naim avec son nouvel album :
Un livre encore : Auprès de moi toujours de Kazuo Ishiguro :
« Dans le livre d’Ishiguro, nous sommes trois amis. Enfance idyllique, protégée de la violence du monde. Adolescence heureuse, sexe sans danger. Et puis soudain, on apprend pourquoi Ishiguro nous a enfantés. Et tout bascule. »
Pour plus d’info :evene
Pour la saint Valentin en retard, sans faire de discours anti-romantique :
Un très beau livre de Charlotte Garson sur la représentation des sentiments amoureux dans le 7e art : amoureux
Un livre de photos d’immigrés commenté par eux-mêmes : the new europeans de Jim Goldberg.
Un musée sur l’immigration a ouvert au Palais de la Porte-Dorée, à Paris, indispensable !5€
Pour revenir à Timmy, un magnifique livre est sorti sur lui, d’Antoine Baecque qui porte le sobre nom de Tim Burton, pour les fans.(35€)
Et voilà, enfin finit, j’ai cru ne pas en venir à bout ce moi-ci !
Après une longue hésitation, j’ai mis ma chanson préférée de Sweeney Todd mais vu qu’elle est complète, bin ya pas la vidéo mais bon tant pis, pour les puristes. Moi c’est vraiment celle que j’adore ! voir ici
ON NE RIGOLE PAS, pas cette fois. hier s'est éteind l'un de ce que l'on peut appeler une légende, on aime, on aime pas, c'est autre chose. Pour moi c'était des chansons douuuuuces mais pas que, c'était quelqu'un qui avait fait parti du métier et qui l'a façonné ce monsieur c'est,HENRI SALVADOR Ok, c'était plus "branché", c'est bien loin de tout ce qu'on écoute maintenant mais ça ne change pas, je n'ai jamais sauté sur le nouveau, j'aime prendre mon temps pour apprécier, pour être charmée et là, j'étais conquise... Qu'on le veuille ou non ce personnage représentait une page importante de la chanson française et elle s'est tournée...
C'est triste...
Un magnifique livre d'Haruki Murakami.
Avant tout ce qui est intéressant dans cet ouvrage, c'est le savant mélange de culture nippone et européenne qui se dégage. On ne se sent pas chez nous, ni là bas totalement. On est à la frontière tant mieux, car les frontières, c'est ce que monsieur Murakami exploite le plus: celle entre rêve et réalité, entre conscience et inconscience, nuit et jour etc. Tant et si bien qu'on arrive plus trop à savoir où commence la réalité, où elle finit et l'on plonge dans ce livre sans s'en rendre compte, comme dans un rêve.
On suit un jeune homme qui fugue de chez lui à 15ans pour échapper à l'horrible prédiction que lui a faite son frère. Parallèlement, on commence à nous parler d'un étrange cas d'évanouissement collectif qui ne semble pas avoir de rapport avec notre jeune héros.
La partie de l'histoire du jeune homme est raconté à la première personne, mais une première personne proche de nous, c'est elle qui nous fait rentrer dans le roman aussi facilement.
Une traduction bonne je pense, pas de répétitions, pas de platitude dans les dialogues.
Un roman initiatique comme on en a jamais vu en occident... et pour cause.
A lire pour explorer la culture de l'autre bout de la planète et... la face cachée de notre personnalité! ;)
Une belle chanson de James Blunt que je me suis amusée à traduire, ça m'occupe un piti peu:
Je te veux vraiment
Beaucoup de prophètes prêchent agenouillés
Beaucoup d’ecclésiastiques gâchent du vin
Est-ce que les feuilles ensanglantées
Sur ces rues pavées
Signifient que j’ai perdu mon temps ?
Y a-t-il des rivages argentés au paradis ?
Puis-je y rentrer par les nuages ?
J’ai tué un homme dans une contrée lointaine
Mon ennemi, je veux dire.
Je veux vraiment que tu me veuille
Mais je ne sais vraiment pas
Si tu peux faire ça
(Je te veux vraiment)
Je sais que tu veux savoir qui est juste
Mais je sais que c’est très dur
Pour toi de faire ça.
(Je te veux vraiment)
Le temps s’échappe comme c’est si souvent le cas
Et dicte souvent
Que tu ne peux pas faire ça.
(Je te veux vraiment)
Le destin ne peut briser ce sentiment si profond
Qui brûle dans mes veines.
Je te veux vraiment,
Je te veux vraiment,
Je te veux vraiment maintenant.
Peu importe, ce que je dis ou fais
Le message ne passe pas,
Et tu écoute le chant
De mon cœur brisé.
Je te veux vraiment,
Je te veux vraiment.
Est-ce qu’un homme pauvre est riche en solitude ?
Ou la Terre mère se plaint-elle ?
Est-ce que le mendiant prie un jour ensoleillé
Mais Dame Chance sous la pluie ?
Ils disent qu’un million de gens saluent et grattent
Devant une effigie de l’or.
J’ai vu la vie commencée
Et le bateau dans lequel nous sommes
Et l’histoire se dérouler.
Je veux vraiment que tu me veuille
Mais je ne sais vraiment pas
Si tu peux faire ça.
(Je te veux vraiment)
Je sais que tu veux savoir qui est juste
Mais je sais que c’est très dur
Pour toi de faire ça.
(Je te veux vraiment)
Le temps s’échappe comme c’est si souvent le cas
Et dicte souvent
Que tu ne peux pas faire ça.
(Je te veux vraiment)
Le destin ne peut briser ce sentiment si profond
Qui brûle dans mes veines.
Je te veux vraiment,
Je te veux vraiment,
Je te veux vraiment maintenant.
Peu importe, ce que je dis ou fais
Le message ne passe pas,
Et tu écoute le chant
De mon cœur brisé.
Peu importe, ce que je dis ou fais
Le message ne passe pas,
Et tu écoute le chant
De mon cœur brisé.
I really want you
Many prophets preach on bended knees.
Many clerics wasted wine.
Do the bloodied sheets
on those cobbled streets
mean I have wasted time?
Are there silver shores on paradise?
Can I come in from the cold?
I killed a man in a far away land,
my enemy I'm told.
I really want you to really want me
but I really don't know
if you can do that.
(I really want you)
I know you want to know what's right
but I know it's so hard
for you to do that.
(I really want you)
Time's running out as it often does
and often dictates
that you can't do that.
(I really want you)
Fate can't break this feeling inside,
that's burning up through my veins.
I really want you,
I really want you,
I really want you now.
No matter what I say or do,
the message isn't getting through,
and you're listening to the sound
of my breaking heart.
[ Lyrics found at www.mp3lyrics.org/c8 ]
I really want you,
I really want you.
Is a poor man rich in solitude?
Or will mother earth complain?
Did the beggar pray for a sunny day
but Lady Luck for rain?
They say a million people bow and scrape
to an effigy of gold.
I saw life begin
and the ship we're in
and history unfold.
I really want you to really want me
but I really don't know
if you can do that.
(I really want you)
I know you want to know what's right
but I know it's so hard
for you to do that.
(I really want you)
Time's running out as it often does
and often dictates
that you can't do that.
(I really want you)
Fate can't break this feeling inside,
that's burning up through my veins.
I really want you,
I really want you,
I really want you now.
No matter what I say or do,
the message isn't getting through,
and you're listening to the sound
of my breaking heart.
No matter what I say or do,
the message isn't getting through,
and you're listening to the sound
of my breaking heart.
Comme d'hab, si ya un problème de traduction ou autre, merci de me contacter!
Pour ceux et celles qui ont aimé, cette chanson est sur son dernier album, all the lost souls: