Publié le 22/09/2006 à 12:00 par moonsun
Il fallait continuer la nouvelle Journal d'un monstre de Richard Matheson
XX- Aujourd’hui, nouveau jour, pleins de nouveau.
Ce matin, du haut de l’escalier, j’ai entendu papa dire qu’il fallais en finir ; que s’en était trop ; le reste je ne sais pas car il a changé de pièce avec maman. C’était avec maman qui il parlait ; je le sais parce que, quand il parle avec la petite maman il a toujours un ton doux comme il n’a jamais avec moi ; moi je ne connais que ses cris avec la colère dans ses yeux.
Quand c’était le moment ou là-haut est jaune, j’ai réussi à faire sortir la chaîne, j’étais très content, j’ai même réussi à la retirer de moi. Ca a fait un peu de bruit. Maman à demandé à papa s’il avait entendu ; il avait entendu, ça recommençai, il faudra le faire dans une heure ou deux, quand la petite dormira qu’il a dit. J’avais faim, car ils ne m’avaient pas donné à manger, alors j’ai pris la bête vivante et je l’ai mangé, c’était beaucoup meilleur que les cafards !
J’ai entendu maman qui disait à papa que la petite était couchée « sur le sofa » et qu’ils pouvaient y aller sans crainte maintenant j’ai entendu leur pas marcher là-haut puis se rapprocher ; prendre l’escalier et commencer à descendre. Je me préparai à leur faire très peur très, très peur pour qu’ils arrêtent de me frapper ; quand ils ont ouvert la porte, j’ai vu la peur et la surprise dans leurs yeux quand ils ont vu que la chaîne était enlevée du mur et de mes pattes. Ils avaient des cannes qu’ils ont tous les deux levés alors je me suis mit à crier avec la voie que je n’ai pas le droit de faire et à couler vert de partout papa m’a pourtant frappé très fort même je n’arrivai même plus à bouger la patte qu’il avait frappée, j’ai eu très mal je me suis mit à hurler vraiment. Je voulais m’accrocher au plafond de toutes mes jambes mais celle que papa avait frappée faisait trop mal je ne pouvais plus que me traîner alors ils ont frappés très fort tous les deux en même temps. J’avais mal de partout je n’entendais plus bien les sons j’ai fermé les yeux je voulais plus avoir mal comme ça jamais… Je voulais plus être « un monstre » je voulais rire moi aussi peut être même jouer avec la petite maman, apprendre à pleurer et à ne plus faire siffler les bêtes vivantes…J’avais de plus en plus mal un liquide mais rouge cette foi coulais de moi partout et salissais le sol de là où je dors. A un moment j’ai cru que je ne pourrai pas avoir plus mal tellement j’avais mal ; j’ai entendu maman dire « on arrête, il ne recommencera plus, en plus je suis fatiguée et la petite va bientôt se réveiller !
-Non, non et non répondait papa ; on avait dit qu’on irait jusqu’au bout cette foi, ne te laisse pas attendrir par ce monstre ! J’ai ouvert les yeux et j’ai vu les yeux de mamans dans les miens ils me regardaient comme jamais ils ne l’avaient fait, sans colère et des petites perles brillantes étaient accrochées à ses yeux. Papa la regardait méchant elle ne tenait plus la canne. Elle dit à papa avec une voie toute bizarre
-Ce monstre, c’est notre fils. Puis elle s’est couchée sur moi et j’ai vu les petites perles brillantes couler sur moi comme de l’eau.
-très bien fait comme tu veux !! Tu n’as jamais rien su faire correctement de toute façon ! Puis il est parti sans fermer la porte derrière lui.
[On était plus que maman et moi je me sui relevé un peu pour mieux la voir car j’étais couché, je l’ai regardé et elle m’a regardai je voyais la peur dans ses yeux mais aussi la même chose sur la bouche qu’elle a quand elle rit ; sa bouche était toute étendue et je voyais ses dents. Elle m’a dit avec sa voie encore bizarre :
-Mon bébé, maintenant c’est fini, tu es mon bébé, mon bébé… Elle s’est levée et m’a pris dans ses bras elle a monté les escaliers lentement ; lentement.
Je ne comprenais pas, tout était fini ? Pourquoi ? J’étais si fatigué j’avais très mais quelque part en moi j’étais content, encore plus que quand je détache ma chaîne du mur !
J’ai vu la petite maman dormir dans une grande salle pleine de lumière. Maman a encore monté un escalier elle a commencée à respirer fort et à marcher plus lentement « tu n’es plus aussi léger que quand tu étais mon tout petit bébé ; pas encore monstre…. Mais tu es mon enfant. »
On est entrés dans une pièce avec du bleu sur les murs et une fenêtre plus grande que la petite fenêtre là où j’étais. Elle m’a posé sur quelque chose de tout mou. « On avait prévu cette chambre pour quand tu serais un grand enfant, mais tu es mon grand Monstrinou maintenant ! Je vais te soigner mais dort pour le moment. » J’ai un peu regarder la pièce avec le bleu dur les murs puis j’ai dormi.] Quand je me suis réveillé j’étais seul mais j’avais des bouts de blanc sur les endroits où papa m’avait frappé. J’ai entendu des tout petit pas puis j’ai vu la petite maman elle est venue près de l’endroit ou j’étais couché je, n’ai pas bougé, je ne pouvais pas j’avais encore mal de partout. La petite maman a touché les poils de ma tête puis elle a approché sa bouche je croyais qu’elle allait me mordre mais elle a tendu les lèvres et les a posées sur moi en disant « blllm… grand frère ! »J’ai tendu une patte et, ça m’a fait mal mais j’ai quand même pris la petite sœur avec moi sur l’endroit mou la petite a rit et je me suis mis à rire aussi. Maman est venue en courant elle a eu une peur très grande dans ses yeux quand elle a vu la petite maman sur le mou avec moi mais quand elle a compris qu’on riait, elle a sourit aussi et s’est mise à rire.
« Vien voir ! Elle a crié. Papa est venu avec un peu moins de colère dans ses yeux lui aussi a eu la peur dans ses yeux quand il a vu la petite maman avec moi mais quand il a tout compris, il n’a pas rit comme ça mais il a dit « ridicule » et a eu un petit sourire « peut être que tu avais raison… mais au moindre faux pas il retourne en bas !
-C’est nous qui avons été le plus ridicule jusqu’ici… »
Plus tard, le soir, maman est venue me voir et m’a dit que je pouvais rire et aller avec eux dehors quand j’aurai moins mal. Elle m’a dit que tout était vraiment fini, pour toujours elle a dit. J’ai pleuré, je savais pas que je pouvais, j’ai eu des perles bleues comme les murs et le là-haut d’où tombe l’eau. J’ai ouvert deux pattes et maman est venue sur moi. Je l’ai sentie partir quand je me suis endormi. Je n ‘ai plus peur et … je suis heureux…
et encore une foi merci à ceux qui lisent tout jusqu'aux bouts ;) miki mes petits courageux lol
réactions à vos commentaires:
-Alors, mon cher JR... Tu te fous de moi? avant tout ce sujet ne demande que ton imagination or apparemment tu en es totalement dépourvu. Or je ne dit pas que cela ne me flatte pas que tu m'ai copié mais comprend-moi bien, je trouve ça ridicule et d'autant plus que tu n'ai pas demandé. Tu me diras, demander avec de copier... Mais même, je me sens volée, héhé et j'espère donc bien que ton prof touvera mon blog ^^. sur ce, bonne continuation :D
-Merci, Mélanie, je suis contente que ça te plaise. L'idée en soi n'est pas très importante, la vraie difficulté, c'est de garder la cohérence au niveau de l'expression du petit monstre, et ce, bien sur, à la première personne.
Commentaires (5)
ten trooop douée en écriture mai ca je te lai déja di je ne sais combien de fois et tu ne me croi pa dc je nebandonne pa je percisterai AHHHH AHHHH!!!!
bonjour stp peux tu enlever ta nouvelle temporairemnt car mon prof va verifier si j'ai pa triché car une fille ma balancé et je t copié car ton texte et tres bien fai stp aide moi peut tu la retiré 1 ou 2 jour merci de a comprehension
j'étudie en ce moment même cette nouvelle et je trouve que la suite que tu as écrite est tout a fait superbe et géniale bravo !
j ai adorré c émouven et c un peu mon histoire lol c cool
Super ! je voulai connaitre les divers texte sur le journale d'un monstre comme je l'avais etudier a francais il ma bien atiré !
mais, il es bien plus different !
Bref c'est super ^^
Bonne continuations a TOI ! :D
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