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moonsun
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Blog Journal intime
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19.03.2006
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muze 18

Posté le 16.02.2008 par moonsun
Chacun recèle en lui une forêt vierge, une étendue de neige ou nul oiseau n’a laissé son empreinte. V.I.R.G.I.N.I.A..W.OO.L.F
Alors je vous fait un petit topos, j’ai beaucoup de truc à vous présenter ce moi-ci donc je ne vais faire que recopier les critiques diverses :D c’est méchant je sais mais cet article à faire tout les mois est un sacerdoce donc voilà je m’e dépêtre ainsi pour cette fois !
On commence par une avalanche de livres :
Un chocolat chez Hanselmann de Rosetta Loy :
1940. Dans un grand chalet d’Engadine (en Suisse), madame Arnitz et ses deux filles accueillent Arturo, un jeune réfugié. Le beau jeune homme ne laissera pas indifférentes les deux sœurs. Quand la passion amoureuse se vit dans la tragédie de l’Histoire


de Stefano Benni : Margherita Dolcevita. A 15 ans, dotée d’un chien affectueux et d’une famille normalement insupportable (deux frères et deux parents, tous absorbés par leurs propres affaires…), Margherita n’a pas la vie aussi douce que son patronyme le laisserait supposer. N’y aurait-il qu’elle pour veiller aux biens communs de la famille et à sa liberté ? N’y aurait-il qu’elle pour comprendre le terrible danger qui menace avec la construction d’une maison hostile dans le terrain vague d’à côté ? Dans cette bâtisse, qui ressemble « au dépôt de dollars d’Oncle Picsou, un gigantesque cube de verre noir » sans porte ni fenêtres, s’installe une autre famille, aux mœurs bien étranges. De ce roman à suspens, qui tient du polar autant que du film d’aventure (il y a un petit air de Club des cinq qui flotte dans le récit), on retient surtout le formidable personnage de la blonde et boulotte Margherita, intelligente et frondeuse. L’écriture inventive de Stefano Benni et son humour corrosif sont un régal. Après lecture, naît ce sentiment (rare) d’avoir lu un conte profond qui parle de nous.

Le théorème d’Almodóvar (d’Antoni Casas Ros) :
« Le théorème d’Almodóvar : la puissance du monde divisé par mon incapacité à le rencontrer. », écrit le narrateur. Il n’a plus de visage, il vit reclus, ne sort que la nuit. A 20ans, ce brillant étudiant en mathématique a croisé un cerf sur sa route en roulant en état d’ivresse. Accident. Défiguré. Qui pourrait aimer son apparence cubique ? Le cinéaste Almodóvar ? Lisa, transsexuelle au grand cœur ? On sent, dans cette histoire, des éléments de vérité et de fantasmes. Quel que soit le vrai ou le faux, on reste fasciné par ce texte. Théorème d’Almodóvar bis : « Il suffit de regarder assez longtemps pour transformer en horreur la beauté. »C’est cela, l’horreur d’une situation devenue beauté du texte.


Le temps d’une chute de Claire Wolniewicz :
A 11ans, Madelaine est placée chez les sœurs car sa mère vient de mourir et son père l’a abandonnée. Révoltée, elle reprend goût à la vie en se découvrant une passion pour la couture. Adolescente, elle travaille chez une couturière de province, puis monte à Paris et crée sa maison. Ses amours avec Tadeusz, rescapé d’Auschwitz, son incapacité à aimer sa fille unique, son tourbillon dans le monde de la mode quarante ans durant font de son parcours une traversée emblématique du XXe siècle.

Et mon cœur transparent de Véronique Olvadé :
Lancelot vient de perdre son épouse, dont la voiture a dérapé d’un pont. Tout à sa douleur, il se remémore leur rencontre, leur vie à deux, leurs éloignements lorsqu’elle partait photographier des ours polaires. Peu à peu, des discussions avec des proches de sa femme le conduisent à penser que cette mort n’est peut-être pas un accident. Dans quelles affaires louches celle-ci avait-elle trempée ? Jolie variation sur le thème : connaît-on vraiment la personne qui vit à nos côtés ? Une étrange atmosphère plane sur ce roman, mélange d’humour, d’insolite et de sensibilité, le tout servit par une écriture très musicale.


Journal d’Hélène Berr :
Etudiante brillante préparant une agrégation d’anglais, Hélène mène la vie d’une jeune fille épanouie, avide de lecture, amoureuse d’un jeune homme qu’elle vient de rencontrer. Sauf qu’elle vit en 1942. Son fiancé rejoint les forces françaises à Londres et, peu à peu, Hélène prend conscience de l’horreur qui se trame autour d’elle. Son journal, qu’elle tient régulièrement durant deux ans est saisissant. On la voit évoluer, de la jeune intello exaltée, soucieuse de donner à son texte une certaine qualité littéraire, à la femme qui apprend à se concentrer sur l’essentiel : soulager les souffrances de ses proches. Vivre cette métamorphose en direct provoque une grande émotion.

Journal d’une écolière soviétique de Nina Lougovskaïa :
Au cœur de la révolution stalinienne, Nina, 14ans, brave les interdits : elle tient son journal. Elle décrit sa scolarité, ses doutes, ses émois, le quotidien. Elle critique aussi la politique avec une surprenante lucidité et soutient ouvertement les résistants russes, comme son père. En 1937, la police confisque les trois cahiers intimes, jugés antistaliniens. Toute la famille est alors envoyée pour douze ans au goulag. Ces écrits, retrouvés dans les archives du KGB, sont aujourd’hui un témoignage précieux.


La fille sans visagede Patricia MacDonald :
Nina, 16ans, et ses deux frères aînés se retrouvent orphelins à l’assassinat de leur mère, pour lequel leur père est emprisonné. Nina défend l’innocence de son père. Aussi, quand il obtient une libération conditionnelle, elle l’aide à se réintégrer. Mais, la semaine de sa sortie, il est retrouvé mort. Suicide ? Meurtre ? Contre l’avis des siens, Nina enquête. Elle découvre alors qu’en matière d’horreur l’être humain est capable du pire. Un thriller finement mené.

Le rêve de Balthus de Nathalie Rheims :
Son père décédé, Léa sombre dans la solitude. La jeune femme découvre un jour un tableau qui représente ses propres songes : le rêve, de Balthus. Le propriétaire de la toile assure que les deux personnages sont Angela, sa fille disparue, et Léa elle-même. Il la supplie de l’aider à retrouver son enfant et l’invite à Venise sur les dernières traces de sa fille. Mais c’est une confrérie d’hommes en quête d’immortalité qui l’attend. Léa ne comprend pas. Est-elle ce maillon manquant qu’ils cherchent pour goûter enfin à l’éternité.

Les Sirènes de Bagdad de Yasmina Khadra :
Un médecin arabe israélien bien intégré à la société israélienne voir arriver aux urgences un corps déchiqueté après un attentat. Il reconnaît son épouse. Choqué, il met un peu de temps avant de réaliser qu’elle n’est pas la victime de l’attentat mais… la kamikaze. Il va tenter de comprendre comment sa femme en est arrivée à pareille extrémité. Un livre-coup de poing haletant et boulversant.


de Duong Thu Huong =>Terre des oublis. Au Vietnam, une femme voit sa vie bouleversée par le retour de son premier mari, qu’elle croyait mort à la guerre depuis plus de dix ans. Par devoir, elle quitte son nouveau mari et son fils pour prendre soin de cet homme qui ne lui est plus rien. Un cauchemar. Livre sublime découvert par Muze à sa sortie et qui a depuis obtenu le prix de Elle 2007 !
Bien, maintenant on passe au film. Désolé si c’est un peu tard pour certains, je fais ce que je peux, j’ai une vie moi aussi et puis au moins ça vous donnera des idées de dvd au pire !

On commence par Telepolis :
A quoi tient la beauté, la magie d’un film? A une image parfois, un plan, une séquence. Dans ce conte en noir et blanc qu’est telepolis, on pourrait dire que c’est ce moment extraordinaire où, au milieu du silence d’une ville dont la parole a été bannie, apparaît une chanteuse à la voie envoutante mais dont le visage est un trou noir… D’une renversante élégance, ce film argentin tourné avec un budget de misère n’en finit pas de nous offrir comme autant de cadeaux ses poétiques trouvailles visuelles. Mais tout cela n’est pas gratuit, telepolis ne se résume pas à un brillant exercice de style bourré de références (à l’expressionnisme notamment). Esteban Sapir sait donner la vie a des personnages incroyablement émouvants dans leur tentative d’échapper au sort que leur impose un dictateur habile à se servir des médias. Car ce film futuriste tourné comme les chefs-d’œuvre du muet propose aussi une réflexion qui ne manque pas de pertinence sur le pouvoir des médias, la télévision en tête. Une merveilleuse curiosité.

SWEENEY TODD : là, exceptionnellement, je prends le relai car je suis allée le voir :
Je ne vous ferai pas un long résumé car je trouve qu’ils en dévoilent trop, il n’y a plus aucune surprise pour ce film sinon ! Sachez juste que Sweeney revient à Londres (« nothing like London ») avec la ferme intention de prendre sa revanche sur un certain juge Turpin(Rogue dans Harry Potter).
Une collaboration magnifiiiique entre Tim Burton (Timmy pour les intimes) et Johny Depp ainsi que la charmante( pour certains plus que pour d’autres ;)) femme de Timmy(faut suivre) : Helena Bonham Carter. On y retrouve tout : le sadisme et les questions éthiques, existentielles etc. Le tout sur une belle trame du barbier de Séville (Timmy ne laisse rien au hasard) avec une pointe d’inspiration naturaliste je dirai qui donne toute la dimension que l’on aime chez TImmy : pas que du gore, les références font aller la réflexion largement plus loin.
Je n’oublierai pas de parler de la BO qui m’a totalement envoutéééée, c’est ce qui me fait fonctionner le matin. Je compte vous mettre une petite chansonnette, je sais pas encore laquelle, vous aurez la surprise !
découvez-la ici....

LITVINENKO :
Bien plus qu’une enquête sur l’empoisonnement de l’ex agent secret russe Alexandre (haha) Livtinenko, ce documentaire implacable met au jour tout le système Poutine et ses multiples dérives. Car c’est bien l’ombre du président russe qui se profile derrière cet assassinat. Les deux réalisateurs ont mené un travail d’enquête impressionnant et accumulés les témoignages à charge, dont celui de la journaliste Anna Politkovskaïa, elle aussi assassinée. La démonstration fait froid dans le dos

Inutile
La production à grande échelle dans les usines de Canton, l’univers singulier de la créatrice Ma Ke et les raccommodages besogneux des artisans dans une ville minière où la coquetterie n’est jamais absente. Trois séquences, trois aspects du vêtement et un regard : celui de Jia Zhang-Ke, muet, qui contemple et caresse la beauté du réel, voguant sur le creux des visages et les plis des étoffes. Il dégage de cet inutile(Wu Yong) une poésie subtile dont on se laisse volontiers irradier


A VOIR : ELLE S’APPELLE SABINE, FILM DE L’ACTRICE SANDRINE BONNAIRE SUR SA SŒUR AUTISTE, SABINE BONNAIRE !

JUNO :
Jason Reitman a beau avoir pour père Ivan Reitman, connu pour être l’un des gros tâcherons d’Hollywood(on lui doit notamment l’inénarrable Arrête de ramer, t’es sur le sable), fiston s’est pourtant imposé comme l’un des meilleurs jeunes cinéastes américains. Après le grinçant [/i]Thank you for smoking[i], il s’attache aux pas de Juno (Junon en VF). Son homonyme présidait_dit-on_ aux accouchements. Et justement, Juno, 16ans, tombe enceinte de son meilleur copain, Paulie, qui, à part rouler des yeux d’un air catastrophé, ne lui est pas d’une grande utilité. La jeune fille refuse à avorter. Et se lance alors dans la quête éperdue de parents adoptifs idéaux pour l’enfant à venir. Jason Reitman_ sur le très beau scénario de Diabolo Cody_ dresse le portrait d’une ado soudainement précipitée dans les rapides du monde adulte et qui, en fin de compte, y surnage bien mieux que pas mal de « grands ». La situation a beau offrir toutes les possibilités du pathos ou, au contraire, du film social, Reitman reste sur sa ligne : le portrait d’une jeune fille qui trace sa route avec une détermination peu commune

A VOIR AUSSI LES CERFS-VOLANTS DE KABOUL , JE NE VOUS EN DIT PAS PLUS ; SI VOUS VOULLEZ PLUS D’INFO, ALLEZ SUR
http://allocine.fr.

si ce n’est pas déjà fait, plongez dans l’univers américano-hébreu de Yael Naim avec son nouvel album :
(lien image)

une de ses chanson ici



Un livre encore : Auprès de moi toujours de Kazuo Ishiguro :
« Dans le livre d’Ishiguro, nous sommes trois amis. Enfance idyllique, protégée de la violence du monde. Adolescence heureuse, sexe sans danger. Et puis soudain, on apprend pourquoi Ishiguro nous a enfantés. Et tout bascule. »
Pour plus d’info :
evene

Pour la saint Valentin en retard, sans faire de discours anti-romantique :
Un très beau livre de Charlotte Garson sur la représentation des sentiments amoureux dans le 7e art : amoureux

Un livre de photos d’immigrés commenté par eux-mêmes : the new europeans de Jim Goldberg.

Un musée sur l’immigration a ouvert au Palais de la Porte-Dorée, à Paris, indispensable !5€


Pour revenir à Timmy, un magnifique livre est sorti sur lui, d’Antoine Baecque qui porte le sobre nom de Tim Burton, pour les fans.(35€)
Et voilà, enfin finit, j’ai cru ne pas en venir à bout ce moi-ci !

Après une longue hésitation, j’ai mis ma chanson préférée de Sweeney Todd mais vu qu’elle est complète, bin ya pas la vidéo mais bon tant pis, pour les puristes. Moi c’est vraiment celle que j’adore !
voir ici

lien image



--

Henri Salvador

Posté le 14.02.2008 par moonsun
ON NE RIGOLE PAS, pas cette fois. hier s'est éteind l'un de ce que l'on peut appeler une légende, on aime, on aime pas, c'est autre chose. Pour moi c'était des chansons douuuuuces mais pas que, c'était quelqu'un qui avait fait parti du métier et qui l'a façonné ce monsieur c'est,HENRI SALVADOR Ok, c'était plus "branché", c'est bien loin de tout ce qu'on écoute maintenant mais ça ne change pas, je n'ai jamais sauté sur le nouveau, j'aime prendre mon temps pour apprécier, pour être charmée et là, j'étais conquise... Qu'on le veuille ou non ce personnage représentait une page importante de la chanson française et elle s'est tournée...
C'est triste...


[youtubevideo]3SrroMGixbo&feature[/youtubevideo]

lien de l'image d'origine

Kafka sur le rivage

Posté le 10.02.2008 par moonsun
Un magnifique livre d'Haruki Murakami.
Avant tout ce qui est intéressant dans cet ouvrage, c'est le savant mélange de culture nippone et européenne qui se dégage. On ne se sent pas chez nous, ni là bas totalement. On est à la frontière tant mieux, car les frontières, c'est ce que monsieur Murakami exploite le plus: celle entre rêve et réalité, entre conscience et inconscience, nuit et jour etc. Tant et si bien qu'on arrive plus trop à savoir où commence la réalité, où elle finit et l'on plonge dans ce livre sans s'en rendre compte, comme dans un rêve.
On suit un jeune homme qui fugue de chez lui à 15ans pour échapper à l'horrible prédiction que lui a faite son frère. Parallèlement, on commence à nous parler d'un étrange cas d'évanouissement collectif qui ne semble pas avoir de rapport avec notre jeune héros.
La partie de l'histoire du jeune homme est raconté à la première personne, mais une première personne proche de nous, c'est elle qui nous fait rentrer dans le roman aussi facilement.

Une traduction bonne je pense, pas de répétitions, pas de platitude dans les dialogues.
Un roman initiatique comme on en a jamais vu en occident... et pour cause.
A lire pour explorer la culture de l'autre bout de la planète et... la face cachée de notre personnalité! ;)



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I really want you

Posté le 03.02.2008 par moonsun
Une belle chanson de James Blunt que je me suis amusée à traduire, ça m'occupe un piti peu:

Je te veux vraiment

Beaucoup de prophètes prêchent agenouillés
Beaucoup d’ecclésiastiques gâchent du vin
Est-ce que les feuilles ensanglantées
Sur ces rues pavées
Signifient que j’ai perdu mon temps ?

Y a-t-il des rivages argentés au paradis ?
Puis-je y rentrer par les nuages ?
J’ai tué un homme dans une contrée lointaine
Mon ennemi, je veux dire.

Je veux vraiment que tu me veuille
Mais je ne sais vraiment pas
Si tu peux faire ça
(Je te veux vraiment)
Je sais que tu veux savoir qui est juste
Mais je sais que c’est très dur
Pour toi de faire ça.
(Je te veux vraiment)
Le temps s’échappe comme c’est si souvent le cas
Et dicte souvent
Que tu ne peux pas faire ça.
(Je te veux vraiment)
Le destin ne peut briser ce sentiment si profond
Qui brûle dans mes veines.

Je te veux vraiment,
Je te veux vraiment,
Je te veux vraiment maintenant.

Peu importe, ce que je dis ou fais
Le message ne passe pas,
Et tu écoute le chant
De mon cœur brisé.

Je te veux vraiment,
Je te veux vraiment.

Est-ce qu’un homme pauvre est riche en solitude ?
Ou la Terre mère se plaint-elle ?
Est-ce que le mendiant prie un jour ensoleillé
Mais Dame Chance sous la pluie ?

Ils disent qu’un million de gens saluent et grattent
Devant une effigie de l’or.
J’ai vu la vie commencée
Et le bateau dans lequel nous sommes
Et l’histoire se dérouler.

Je veux vraiment que tu me veuille
Mais je ne sais vraiment pas
Si tu peux faire ça.
(Je te veux vraiment)
Je sais que tu veux savoir qui est juste
Mais je sais que c’est très dur
Pour toi de faire ça.
(Je te veux vraiment)
Le temps s’échappe comme c’est si souvent le cas
Et dicte souvent
Que tu ne peux pas faire ça.
(Je te veux vraiment)
Le destin ne peut briser ce sentiment si profond
Qui brûle dans mes veines.

Je te veux vraiment,
Je te veux vraiment,
Je te veux vraiment maintenant.

Peu importe, ce que je dis ou fais
Le message ne passe pas,
Et tu écoute le chant
De mon cœur brisé.

Peu importe, ce que je dis ou fais
Le message ne passe pas,
Et tu écoute le chant
De mon cœur brisé.


Image ou texte alternatif



I really want you

Many prophets preach on bended knees.
Many clerics wasted wine.
Do the bloodied sheets
on those cobbled streets
mean I have wasted time?

Are there silver shores on paradise?
Can I come in from the cold?
I killed a man in a far away land,
my enemy I'm told.

I really want you to really want me
but I really don't know
if you can do that.
(I really want you)
I know you want to know what's right
but I know it's so hard
for you to do that.
(I really want you)
Time's running out as it often does
and often dictates
that you can't do that.
(I really want you)
Fate can't break this feeling inside,
that's burning up through my veins.

I really want you,
I really want you,
I really want you now.

No matter what I say or do,
the message isn't getting through,
and you're listening to the sound
of my breaking heart.
[ Lyrics found at www.mp3lyrics.org/c8 ]

I really want you,
I really want you.

Is a poor man rich in solitude?
Or will mother earth complain?
Did the beggar pray for a sunny day
but Lady Luck for rain?

They say a million people bow and scrape
to an effigy of gold.
I saw life begin
and the ship we're in
and history unfold.

I really want you to really want me
but I really don't know
if you can do that.
(I really want you)
I know you want to know what's right
but I know it's so hard
for you to do that.
(I really want you)
Time's running out as it often does
and often dictates
that you can't do that.
(I really want you)
Fate can't break this feeling inside,
that's burning up through my veins.

I really want you,
I really want you,
I really want you now.

No matter what I say or do,
the message isn't getting through,
and you're listening to the sound
of my breaking heart.

No matter what I say or do,
the message isn't getting through,
and you're listening to the sound
of my breaking heart.


Comme d'hab, si ya un problème de traduction ou autre, merci de me contacter!

Pour ceux et celles qui ont aimé, cette chanson est sur son dernier album, all the lost souls:

lien image

encore du James Blunt sur mon blog
ici (album: come to bedlam)__et_là (album: all the lost souls)

Rebecca

Posté le 23.01.2008 par moonsun
livre de Daphné du Maurier, ce livre a inspiré le film du même nom à Alfred Hitchcok et c'est Mme. Du Maurier qui a écrit les oiseaux qui a inspiré le même monsieur pour le célèbrissime film du même nom...
C'est donc l'histoire d'une jeune femme qui se remarie à un veuf, Maximilien de Winter qui vit dans un splendide domaine en angleterre et qui a perdu sa femme depuis un ans. Certains vous parleraient de l'ambiance. Personnellement je doit être n peu devenue brutte de décofrague car j'ai rien senti lol. Par contre j'ai adoré le style narratif de Mme. Du Maurier, très fluide, faisant passer toutes les émotions de son personnage à nous sans aucun problème. La désillusion est totale. Car en effet, dans ce grand domaine rôde l'ombre de l'ancienne Mme. De Winter...(tatatatataaaaa)lol


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The summer we had

Posté le 14.01.2008 par moonsun
de Nova International, et surtout dans la bo de summer storm

L'été que nous avons eu

L'été que nous avons eu était super
La carte postale perd sa forme
poussière dans l'air
quelqu'un vient de s'arrêter sur le rivage
pièces tombantes s'écrasent dans ma tête

L'été que nous avons eu était marrant
je reprend la course
des questions ont blessées
tu attrape toutes les bulles et tu cours
pièces tombantes s'écrasent dans ma tête

Mais je ne vais pas attendre ton train plus longtemps
ne regardant pas si tu es dans la course (pas sure)
car attendre les train n'est plus mon jeu maintenant
je ne vais plus avoir le béguin pour toi
je ne vais plus avoir le béguin pour toi à nouveau

L'été que nous avons eu était génial
nous partageâmes notre dernière cigarette
des questions ont blessées
tu attrape toutes les bulles et tu cours
pièces tombantes s'écrasent dans ma tête

Mais je ne vais pas attendre ton train plus longtemps
ne regardant pas si tu es dans la course (pas sure)
car attendre n'est plus mon jeu maintenant
je ne vais plus avoir le béguin pour toi
je ne vais plus avoir le béguin pour toi à nouveau




The summer we had

The summer we had it was great
Postcard is losing its shape
dust in the air
someone just stopped at the shore
falling pieces crash in my head

the summer we had it was fun
I am back on the run
questions has hurt
grab all your bubbles and run
falling pieces crash in my head

but I won't wait for your train anymore
don't care if your on the run
cause waiting for trains ain't my game anymore
ain't got a crush on you
ain't got a crush on you anymore

the summer we had was a hit
we shared our last cigarette
questions and hurt
grab all your bubbles and run
falling pieces crash in my head

but I won't wait for your train anymore
don't care if your on the run
cause waiting ain't my game anymore
ain't got a crush on you
ain't got a crush on you anymore




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The holiday

Posté le 11.01.2008 par moonsun
Bon c'est pas un film très nouveau mais il faut dire que je rattais que je rattais quelques chose... Non franchement les gens, je rigole pas!
Bon les choses sérieuses, alors avant tout non, ça ne ressemble pas tout à fait à toutes ces comédies hollywodienne à la con. Je trouve que la trame de fond est assez travaillé: le milieu de cinéma est tout à son honneur mais pas que du côté classique des acteurs aux sourires colgates, on passe du à côté des dialoguistes, des compositeurs et même de ceux qui font les bandes annonces. C'est un vrai meltinpot de culture cinématographique plus bien sur, le gas éditeur et sa soeur journaliste. En fait ici s'oppose le fast américains, le cinéma avec cette idée de frénésie dans la vie et tout ça contre le calme anglais, la "classe" de la lecture calme et posée. Pour ça, c'est un peu cliché mais c'est tout de même plus travaillé que la plupart des trucs que j'ai vu jusqu'ici (dans ce genre bien sur!).
Ensuite, biensur j'aime car... héhé je suis cette pauvre petit Iris. Bon en peut être un peu moins soumise je dirai mais bon lol. Les personnages sont un peu loufoques mais tellement attachant. Même Amanda devient supportable (c'est pas du tout mon personnage préféré).
L'histoire quand même vite fait: Amanda vit à Los Angeles et vient de larguer son copain qui la trompait, hyper stressées, obsédée par son boulot, elle craque littéralement. Iris, jeune anglaise fleur bleue au possible craque aussi. Elles échangent de maison le temps des fêtes de noël. C'est fou comme changer de milieu peut non seulement chambouler mais nous permettre de changer.

Franchement, je vais pas vous mentir, c'est pas prise de tête mais c'est reposant et, personellement, je me suis sentie un peu comprise pendant quelque temps lol voilà!

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Gone baby gone

Posté le 02.01.2008 par moonsun
Avant tout, je voulais vous dire à quel point celà me fait plaisir de vous écrire et de reprendre un peu en main le bloguinou allez, passons aux choses sérieuses...


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Un film de Ben Affleck on pourrai déjà se dire ouai (pas moi mais les vrais cinéphiles lol) en plus on regarde le casting et là bam Casey Affleck là les mauvaises langues pourront s'épancher. Moi, au début c'est un peu pour lui que je voulais voir le film lool car autant les gros biscottos de Will avec ses oreilles décolées ça me fait rien autant les beaux yeux bleux verts de Casey... Et puis je l'avais vu jouer que dans the last kiss et ocean thirteen donc bin j'étais tout de même curieuse de voir ce que ce beau jeune homme cachait comme talent.

L'histoire, c'est une petite fille, Amanda qui disparaît, la police mène l'enquête mais la tante de la petite tient à engager un déctetive privé en plus: Casey Affleck et sa copine "Angie" (je ne connais pas le nom de l'actrice mais elle joue dans mission impossible 3) ce jeune détective s'attaque donc à cette grosse affaire. Il plonge pour celà dans les bas fonds de sa ville et dans les bas fonds de son être. Il se retrouve obligé de faire des choix sans être en mesure de savoir s'ils sont bons. En bref, il apprend à grandir. Des rebondissements jusqu'à la dernière seconde, j'ai envie de dire magnifique mais avant celà, il faut se débarasser de la controverse: oui, je suis peut être bon public mais pour un premier film d'un acteur (que j'avais vu que dans dardevil (beurk)) je trouve ça vraiment très très prometteur, le casting (avec Morgan Freeman entre autre) ne laisse vraiment aucune bavure. Alors oui, c'est peut être une intrigue grossière plutot faite de corde que de fil d'ariane mais je ne trouve pas ça du tout évident. Alors je le dit magnifique!


PS: en plus la façon de filmer vachement intimiste me plaît ainsi que les plans de la ville superbes.

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I am a legend

Posté le 01.01.2008 par moonsun
Choses promises choses dues. C'est partit
Comment réussir à vous communiquer l'euphorie que m'a procurée ce film...
Will Smith joue le rôle du dernier homme sur terre, il vit donc seul avec son berger allemand, Samantha. Je ne peut en dire plus car l'on découvre peu à peu ce qu'on veut bien nous dire et tout est tellement imbriqué que vous révéler un micromètre de truc en plus ça serai tout casser alors je vais vous parler plus généralement de ce film.
He bien avant tout je trouve qu'on rentre immédiatement dans l'histoire, au bout de deux secondes on est avec Samantha et son maître à travers les rues de New York. De ce fait, toutes les émotions nous frappent de plein fouet. Le suspens est bien soutenue, juste ce qu'il faut.
Au delà de tout ça(car il y a toujours un au delà pour les vrais bon films), la symbolique, l'idée est belle, rélféchie et travaillée. Certains seront un peu déçu par le côté puritain mais c'est vraiment très très peu de chose noyé dans toute cet oeuvre. Sans compter que, bien sur, la qualité de l'image est quasi parfaite.


*pour celles qui veulent se rincer l'oeil, il y a la classique scène où l'on voit Will torse nu, perso j'ai jamais aimé le style Dumbo.
*Pour les zoophile, il y a une magnifique scène ou la jolie Samantha prend sa douche, savonnée par Will lool


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mauvaise

Posté le 01.01.2008 par moonsun
Aujourd'hui plèbe bloguiniene je vais un peu vous raconter ce que je ressent, ça faisait un peu longtemps ben voilà: j'ai l'impression de devenir plus mauvaise de jours en jours. J'étais déjà méchante et je le savait, ça ne m'a jamais trop inquiété (héhé) mais ce que je veux dire c'est que j'ai l'impression de mourir de l'intérieur. A la fois, je ne vous l'ai pas dit mais petit edelweisss des neiges n'a plus jugé bon de m'inclure dans le parcourt de sa vie. Finalement je jure que je trouve que c'est mieux ainsi MAIS je ne dit pas que notre relation ne me manque pas. Elle me permettait de me sentir plus sure mais voilà la question ne se pose plus. Mais je pense que ça n'y est pas pour rien dans ce que je ressent.
Si je dit que j'ai l'impression de mourir de l'intérieur c'est parce que j'ai l'impression qu'aucun sentiment spontané je m'habite. Tout semble calculé, froid. C'est aussi peut être du au fait que j'ai pas trop le temps de respirer, même pendant les vacances... Mais tout celà ne doit en aucun cas devenir une excuse pour continuer de délaisser mon blog comme je l'ai fait. Alors contez sur moi pour rattraper le coup.
Ce n'est pas une bonne résolution, je n'y croit pas, je déteste dire "bonne année" pour moi ça sonne trop faut je préfère largement un "bonne journée". Sur ce à plus!


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