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aaaaaaaaaaaaaaaa aaaaaaaaaaaaaaaa aaaaaaaaaaaaaaaa aaaaaaaaaaaaaaaa aaaaaaaaaaaaaaaa aaaaaaaaaaaaaaaa aaaaaaaa...
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Par Anonyme, le 07.10.2009

je suis tombée en admiration face à ce vagabond des temps modernes ! et quelle leçon de vie ! je souhaiterai ...
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Par Barbara, le 29.09.2009

il é tro bien...
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Par Anonyme, le 28.09.2009

j'ai beaucoup apprécié ce film peut-être parce que c'est un autre genre de film que je découvre. en tout cas, ...
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Par Anonyme, le 23.09.2009

super ! je voulai connaitre les divers texte sur le journale d'un monstre comme je l'avais etudier a francais ...
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Par Chloé, le 09.09.2009

ça donne vraiment envie de partir là-bas!...
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Par Groumpf, le 28.08.2009

bonjour. j'aimerais faire partager ici mon "credo de l'estime de soi" que j'ai rédigé à l'intention des fille...
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Par Brume, le 13.08.2009

"den som blinker er bange for døden" cela signifie littéralement "celui qui cligne des yeux a peur de la mort"...
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Par Groumpf, le 08.08.2009

bonjour, merci pour avoir mis en ligne "bye-bye columbia". je suis ok. c'est très sympa. juste une remarque....
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Par Anonyme, le 01.08.2009

elle est jolie et elle joue bien...
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Par Anonyme, le 21.07.2009

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livres

Mrs Dalloway

Publié le 16/09/2009 à 14:36 par moonsun

Un livre de Virginia Woolf que j'ai lu 2 fois d'affilé avec deux traductions différentes alors: que dire de ce livre?

 

Avant tout un petit topo: c'est l'histoire d'une journée dans la vie de Clarissa Dalloway et son entourage. Donc beaucoup de style indirect libre, on passe réellement un moment de vie avec tout ces gens. C'est ça, la magie de ce roman: tous les personnages, toutes les situations nous évoquent une impression de "déjà vu" car c'est l'histoire de la vie. 

Clarissa prépare une réception pour le soir même, on suit donc la vie de ses convives, pas tous et pas forcément très longtemps mais, à chaque nouveau personnage, c'est une autre facette de Virginia que nous découvrons, un autre facette de nous-mêmes, une autre façon de voir la vie. Un très beau roman, manié de main de maître.

   J'ai découvert avec surprise que ce genre de roman se nommait "micro écriture", terme que je trouve un peu réducteur, ça fait un peu petite crotte, je dirais plutôt, écriture de l'intime et du quotidien. Ca peut avoir l'air morne comme cela: juste du quotidien, oui, mais moi j'aime savoir comment les gens voient le quotidien, ça n'est pas un livre d'action ou d'aventure, c'est une autre façon de regarder tout ce qui nous entoure, avec une attention plus aiguë. Rassurez-vous, ce n'est pas qu'un conte du quotidien, c'est aussi une journée un peu spéciale pour Clarissa: elle retrouvera ses souvenirs de jeunesses, ces souvenirs qui sont pour elle son "bon vieux temps". Nous avons tous des souvenirs comme ça: notre Eden perdu... qui sait s'il n'est pas fait du quotidien d'aujourd'hui..

 

Verdict: je suis une inconditionnelle!

Virginia et son homme, Léonard Woolf (l'homme du portait!)




cochon d'allemand

Publié le 11/07/2009 à 10:01 par moonsun

*dem som blinker er bange for doden* (je n'ai aucune idée de ce que ça peut vouloir dire!)

 

Un petit live de Knud Romer qui est une autobiographie de moments choisis de son enfance. Knud a une mère allemande et vie au Danemark, ce qui fait de lui un allemand et, auprès de tout ses petits camarades, c'est un "cochon d'allemand", chaque détail de révèle, que ce soit la façon qu'a sa mère de trancher le pain ou la couleur de son nouveau vélo... Une enfance difficile où il a passé son temps à se faire rejeter.

  Pourtant la narration est exempt de tout pathos ou de plaintes, c'est juste le constat d'une enfance triste et solitaire.

 Et, malgré cela, c'est pas trop mon truc, les autobiographies, qui plus est, moi, ça me rassure d'avoir un ordre chronologique, ce qui n'est pas le cas ici, je me pert donc assez vite avec les noms, les anecdotes qui viennent sans prévenir etc. Ca me fait penser un peu au champ de personne de Daniel Picouly qui ne m'avait pas plu pour cette raison: la confusion des souvenirs.

  Verdict:je n'aime pas car c'est pas mon style, après, c'est tellement court que c'est pas non plus un mauvais moment mais disons que je recommande plutôt aux gens qui sont avides de vraies histoires et qui n'aiment pas les fictions.

 

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Réactions à vos commentaires:

 

*meci beaucoup pour cette traduction même si elle n'est pas directement de vous, c'est déjà gentil de vous donner autant de peine! ^^ bon chemin!


Les âmes vagabondes

Publié le 05/07/2009 à 10:09 par moonsun

*The host*

 

Oui, je sais, Stephenie Meyer, ce nom dégoûte tantôt, tantôt provoque l'adulation et la bave au coin de la bouche, mais qu'en est-il?

 

J'avais pas envie de me plonger dans la longue série des vampires: fascination ... J'en ai tout simplement mare des séries de livres, j'ai toujours l'impression de me faire pigeonner donc là, un livre unique, c'était très bien pour commencer et voir ce que ça peut donner.

 

L'histoire de départ, juste un petit topo: les âmes envahissent la planète: elles utilisent les humains comme hôtes (d'où le titre je pense!) mais les humains ont décidés de résister et voici qu'une âme étrange arrive sur la Terre: Vagabonde (d'où le titre en français).

 

Alors je ne dis pas que l'idée de départ n'a pas son originalité, c'est vrai que c'est bien trouvé, après, je reprocherai un peu la niaiserie qui s'installe vite: l'amour est la seule chose au centre de l'histoire. Je ne dis pas que c'est pas ce qui m'intéresse mais le fait que tout le livre ne tourne qu'autour de ça, je trouve que ça le limite en clientèle et ça limite son intérêt aussi!

 

Il faut dire qu'avec S. Meyer, on est prévenus dès le début, le livre est dédié à sa mère qui lui a appris que "dans chaque histoire, c'est toujours l'histoire d'amour le plus important". Déjà, certains se disent "aouch" j'en fais plus ou moins partie moins car, bien sûr, j'ai peur de la niaiserie prolongée, moins car je sortais d'un livre assez ardu on va dire (neige) et qu'un livre un peu plus léger n'était pas de refus!

 

Je l'ai lu vite (6 jours) mais ça ne veut pas forcément dire que c'est le livre de ma vie, loin de là, bien sûr il y a du suspens et puis ça se lit très facilement, c'est l'avantage quand le style est assez impersonnel.

 

Verdict: pas mal mais j'irais pas lire ça tout les jours pour autant!

 

*Pour les curieux(ses) qui n'ont pas froid aux yeux:*

 Je suis quand même un peu désappointée par les relations amoureuses entre les trois personnages de  Vagabonde, Ian et  Jared... Je veux dire, finalement, est-elle amoureuse de Ian ou de Jared, disons que ça par un peu en couille à la fin. Il n'y aurait rien eu à redire au livre si Vagabonde était morte quand elle voulait se suicider mais NON, il fallait un efin heureuse.... ben voyons!

 

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Neige

Publié le 24/06/2009 à 17:09 par moonsun

*KAR*

 

Kar signifie tout simplement neige en turc, vous savez donc maintenant qu'il s'agit d'un livre turc mais ce que vous ne savez peut être pas c'est que son auteur est Orhan Pamuk, Prix Nobel de littérature 2006. En général, on est primé là pour toute une carrière donc monsieur semble avoir tu talent à revendre.


C'est pas moi qui vai vous dire le contraire, j'ai beaucoup aimé ce sujet atypique tout comme la façon dont il est traité, on en tombe jamais dans l'excès, peut être à cause de la neige peut être à cause de l'ambiance qu'elle crée, calme, apaisante. Tout le livre est une invitation à prendre le temps de le lire, de découvrir la trame, les personnages, de s'y attacher... On ne nous brusque pas et c'est tellement doux de lire.

 

Il y a des longueurs, c'est vrai, quel livre n'en a pas mais ce livre en lui-même peut être vu comme une longueurs. Personnelement, ce n'est pas un livre qui a changé ma façon de voir la lecture par son contenu mais par sa forme. L'histoire pour tout vous dire est très bien ficelée mais elle raconte une vie ordinaire pas d'aventure là-dedans, juste de la condition humaine pure et simple.

 

Verdict:

J'aime bien mais je ne recomanderais pas à tout le monde: il faut du temps, de la patience et ne pas s'attendre à un truc qui bouge trop.

 

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Le gourmet solitaire

Publié le 06/06/2009 à 11:01 par moonsun
Une BD de Jiro Taniguchi, mangaka de talent.


Cette fois, on suit le parcourt d'un japonais vendeur, obligé de démarché client par client puisqu'il tient lui-même sa petite entreprise.

On va donc non seulement découvrir les différents quartiers de grandes (ou moins grandes) villes japonaises, apprendre ces petites nuances etc et, surtout, avoir un descriptif de différents plats. Pas forcements ses plats préférés mais de bons plats, des plats typiques qui seront à même de vous étonner, je pense. Et puis cet ouvrage est aussi une excellente occasion de découvrir une facette d’un peuple à travers un fait culturel important : la nourriture et le rapport que ce peuple a à elle.


Verdict: j'aime Comme chaque oeuvre de ce mangaka, on se sent transporté dans un autre monde où on prend le temps de vivre, de découvrir et où l'émerveillement est déjà au coin de la rue!

Et puis perso, voir ou entendre parler de bouffe, même si je ne connais pas, ça me donne l'eau à la bouche (formule polie pour dire qu'on salive comme un porc)


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Bag of bones

Publié le 29/05/2009 à 16:54 par moonsun

*Sac d'os*

 

Un roman de Stephen King.

Alors, je l'ai lu en anglais, je dis pas ça pour me faire mousser (encore que) mais pour le fun.

L'histoire, c'est celle d'un écrivain à succès (c'est un type de personnage assez récurent chez monsier King) qui, après la mort de sa femme (je ne vous gâche aucune surprise, c'est le début du début du livre!) décide de retourner dans leur maison de vacances : Sara Laughs (les rires de Sara) mais, petit à petit des choses étranges surviennent et Mike (l'auteur quoi) se retrouve confronté à des forces de l'autre monde, mais aussi de celui-ci... 

Même si c'est assez tordu comme résumé, je ne vous en dit pas plus! Moi, j'ai bien aimé, il y a quelques longueurs au début je trouve mais après tout coule de source, le personnage de Mike est très attachant ce qui est primordial pour un récit à la première personne.

Alors, on ne s'attend pas à du Zola quand on attaque du Stephen King, mais on peut très bien s'attendre à un style fluide (et ce malgré la barrière linguistique), des moments où la tension est à son comble puis des moments plus touchants le tout avec un rythme très maîtrisé, témoin des années d'expériences de M. King.

 

En bref, Verdict: J'aime C'est un livre vraiment sympas avec une fin pas paclée pour un sou à mon avis. Et pour ceux qui hésiteraient à le lire en VO tout ça parce qu'il est long, je les rassures, c'était mon premier livre en version originale et j'en garde un très bon souvenir.

 

(en plus je met la plus belle couverture (celle de mon livre :p) tant pis si l'image est petite!)

 

 

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Corto Maltese

Publié le 30/12/2008 à 12:00 par moonsun
Corto Maltese
J'ai dévoré toute la série en même pas un moi entre deux chapitres de Bag of bones. He bien, je me doit de vous dire que j'adore inconditionnellement, pourquoi?

Pour les dessins, Hugo Pratt est un super dessinateur qui sait tantôt faire dans les détails fignolés, tantôt dans le plus brut en fonction de l'action, c'est vraiment appréciable. Enfin, un petit détail, il ne dessinera jamais son personnage deux fois de la même façon, c'est encore plus flagrant avec les albums colorés, bien sur, il a un modèle général, mais vous verrez que parfois Corto a la tête d'un gamin, parfois d'une brute, parfois du il a un air félin etc. Je trouve ça marrant car ça reflète la psychologie du personnage à tout moment sans forcément avoir besoin d'un dialogue intérieur, dangereux car il fait vite tomber dans le ridicule.

Pour les scénarios: fans d'aventures, de trésors cachés, d'énigmes et de voyages, mais qu'attendez-vous??? C'est tout ce qui est dans cet univers cosmopolite, totalement visionnaire au niveau de la tolérance. Le surnaturel sera aussi au rendez-vous, mais avec tellement de finesse! Des légendes inventées ou non, et une grosse, grosse pincée de folie voir d'absurde.

Enfin et surtout, on aime cette saga pour ses personnages. Regardez biens, lisez attentivement chaque case peut receler un personnage qui n'apparaîtra peut être que là mais qui donnera tout son piment à cette affaire. L'humour et le second degré sont maîtres et si l'on enlève tout ces petits acteurs, on perd l'essence même de Corto Maltese. Mais surtout, surtout, et je l'ai gardé pour la fin, Corto Maltese; que dire de cet héros, roi de la dérision, romantique par nature, niant ce fait, drôle, droit, digne, sensible et tellement vrai de par sa lâcheté parfois (dans les éthiopiques). Bref, un héros totalement crédible car, quoique j'en ai dit, il n'est pas parfait, loin de là. Je ne saurais vraiment décrire ce personnage profond. On peut tout de même dire que Corto est un homme qui veux posséder son destin, c'est un existentialiste dans l'âme doublé d'un romantique qui se nie. Lisez, c'est le seul moyen de comprendre.

Mais pour lire Corto Maltese, encore faut-il savoir par où commencer! Car c'est un vrai labyrinthe d'albums, en noirs et blanc d'abord puis réédités en couleurs etc un bordel un peu sans nom mais, je suis votre guide, alors suivez le führer (hahaha on meurt de rire).
Je conseil de commencer par une BD pré-Corto, à laquelle il sera fait référence rapidement dans les thiopiques je crois dont bien. Une BD sans prétention, avec une héroïne qui n'a rien du panache de Corto bien sur mais un bon prélude pour quelqu'un qui a la volonté de plonger dans tout l'univers de Corto
je conseile donc:
Ann de la jungle
Alors ensuite, une BD sortie au milieu de la série mais qui dévoile une partie du mystère de Corto, elle peut être lue rapidement entre deux albums, mais c'est quand même trop la classe de la lire en premier si vous avez vraiment les nerfs solide pour pas craquer et lire tout de suite le vrai premier tome bref, à lire,
[u]Corto Maltese la jeunesse 1904-1905
avant de rentrer dans véritable série, sachez de Corto Maltese s'appuie beaucoup sur les faits historiques alors n'hésitez surtout pas à lire le topos d'Hugo Pratt même s'il semble parfois longuet, on va à la rencontre d'un auteur formidable, tout aussi baroudeur que son héros!
Voici donc, le premier, le vrai l'unique:
La ballade de lamer salée(sans chapitres) (corto maltese est toujours sous entendu avant chaque titre) qui pose les premières impressions sur Corto à proprement parler et nous éclaire sur l'origine des périples à venir. On aura jamais la totalité des escapades de notre gentilhomme de fortune pour garder tout son mystère mais, ma foi, on a droit à une bonne dose tout de même! Ensuite:
Sous le signe du Capricorne(qui contient les chapitres: "le secret de Tristan de Cantam", "rendez-vous à Bahia", "samba avec Tir Fixe", "l'aigle du Brésil", "...et nous reparlerons des gentilshommes de fortune" et "à cause d'une mouette") qui peut lui même se décomposer en deux albums couleurs (mais même en noir et blanc, la suite est appréciable et garde même un peu de sa magie): Suite caraïbéenne puis Sous le drapeau des pirates. On trouve le personnage de Tristan Bantam ici que l'on ne voit pas pour la dernière fois tout comme Steiner, fidèle ami de Corto qui le rejoint une fois et une autre.
Toujours un peu plus loin(avec les chapitres: "têtes de chamignons", "la conga des bananes", "vaudou pour monsieur le président", "la lagune des beaux songes" et "fables et grands-pères") C'est là que l'on réalise (si ce n'est déjà fait) que beaucoup des quêtes de Corto se solderons sur des échecs apparents. Mais c'est le voyage qui compte et l'auteur ne craint en rien les digressions, heureusement pour nous!
Les éthiopiques(avec, au programme pas de chapitres!) avec Cush ici, un ami de Corto qui n'apparaîtra plus.
Corot Maltese en Sibérie(pas de chapitre non plus), c'est cet épisode qui a inspiré le très beau et très fidèle à l'esprit de la BD : "Corto Maltese, la cour secrète des arcanes". Si vous avez lu la condition humaine d'André Malraux, vous comprendrez vraiment à fond les enjeux historiques de cet opus même si ce n'est pas vital!
Les celtiques(chapitres: "l'ange à la fenêtre d'Orient", "sous le drapeau de l'argent", "concert en O mineur pour harpe et nitroglycérine", "songe d'un matin d'hiver", "burlesque entre Zuydcoote et Bray-Dunes", "côtes de nuits et roses de Picardie" dont les noms font très j'irai verser du nuoc-mam sur tes tripes mais le contenu n'a, je pense, rien à voir! c'est le dernier album à chapitre!)
Fable de Venise très beau et poétique, on capte une partie de la magie de cette ville superbe dont on sent que l'auteur y est particulièrement attaché, tout comme Corto!
La maison dorée de Samarkand à la recherche de Raspoutine, emprisonné, cet album n'est pas mon préféré même si son esprit reste le même, je lui trouve un peu de longueurs.
Tango court mais savoureux, on regrettera tout de même de n'être pas sur du fin mot de l'histoire, de ce qui en est à l'origine.
Les helvétiques Corto en Suisse... enfin brièvement car il plonge bien vite dans l'espace où rêve et réalité se troublent.
le DERNIER Corto Maltese, à mon grand regret... Il faut donc vivre cet épisode à fond. C'est celui où le rêve est le plus présent avec les helvétiques mais ici c'est dans la recherche de la quête d'une terre perdue, une terre perdue qui se dédouble etc. une intrigue autour de la magie et de l'impalpable. Je ne peux en dire plus pour ne décevoir personne mais je vais jouer ma chieuse pour les initiés ou *pour les curieux(ses)*
On regrette que la fin soit ainsi: Corto seul, avec ce Lévi Columbia dont on a un peu rien à foutre pour tout dire, sans aucune information sur Raspoutine auquel on commence à trouver un côté attachant et sans aucune certitude quand au destin de Jésus Marie ni même de celle qu'il aime! Non, c'est juste sur la mélancolie et la déception que se clôt cette pourtant magique saga. Vraiment dommage, je ne m'attendais bien sur pas à une fin Disney mais pas à ça, c'est sur!


Quand vous lirez ce livre...

Publié le 09/11/2008 à 12:00 par moonsun
Un nouveau livre de Sally Nicholls (en plus la couverture du livre en anglais est PAR-FAITE!)



Alors je prévient que je ne vais PAS être objective mais je vais essayer...

L'histoire de Sam, 11ans (bien que, vu comment il écrit on jurerait plutôt qu'il n'en a que 6!), atteint d'une leucémie.
Donc récit à la première personne tout le taintoin, des petites listes toutes mignones quand même car c'est un enfant qui aime les listes, c'est comme ça.
Bon maintenant, on rentre plus dans le vif du sujet, le petit Sam n'est pas sur de survivre bien sur et on passe tout le livre dans le doute, dans la supputation mais ce n'est pas ça qui compte, bien sur que non. Ce qui compte c'est toute la dimension humaine du livre.
Alors la première question que l'on se pose c'est niaiseux? Pathos? oui mes enfants, on en a, c'est niai j'avoue et la carte du pathos est tiré une fois et une autre mais on a pas ici à faire à un chef d'oeuvre de la littérature, c'est un fait évident. C'est plutôt le genre de truc qu'on est sensé lire sans se prendre la tête comme tous ces petits livres qui sortent comme ça. Mais celui là a eu quelque chose de ouao quand même. Je l'ai acheté et lu dans la journée. Déjà car c'est fluide et rapide et puis on a la curiosité de savoir comment ça va se passer.
Le personnage de Sam est.... super, super bien fait, j'écris aussi (vous le savez) et je trouve le personnage tellement convainquant bon peut être que on lui donne plus 6-8 ans que 11 mais au fond, ça devient tellement "notre" Sam à nous aussi et les parents sont vivant, ils existent ces gens tellement ils sont bien fait!

Quand j'ai finit ce livre, bon déjà j'étais en pleur, comment lire ça sans pleurer? c'est pas possible, prévoyez de livre ça avec des mouchoirs ! Bref et donc viens la question du but de ce livre qui semble sur le coup assez gratuit he bien à mon sens c'est une nouvelle approche de la mort avec cette introspection. Le livre en lui-même n'est pas suffisant, mais il ouvre la voie que l'on se doit de continuer soi-même afin d'aller au fond du boukin. Un livre que je conseille à tous, ça fait du bien de pleurer pour rien lol surtout que ce n'est pas pour rien ici. ^^ Une auteure à suivre et un livre super super tout à la fois!
bonne lecture ;)

en voici une petite citation: c'est une partie de liste que Sam fait car Sam collectionne aussi les listes:
Quand un hindou meurt, sa famille allume une petite flamme qui reste dans la maison à côté de son corps. Les hindous pensent que, lorsque l'âme quitte son corps, elle est désorientée et ne sait pas où aller. La flamme lui donne un endroit où vivre. Au bout de dix jours, on emporte la flamme au bord de la mer et on la met dans l'eau. Cela indique à l'esprit qu'il est temps de commencer son voyage vers la vie éternelle. Même si on y croit pas, c'est très poétique comme idée je trouve!

Amélie Nothomb

Publié le 09/08/2008 à 12:00 par moonsun
L'été, chers amis, c'est la saison où tout m'est permis : je me laisse vivre comme je l'entend et ceci veux aussi dire que je lit ce qui me plaît. Non pas que je me force en général mais disons que j'essaye de lire ce qui est en "attente" depuis plus longtemps. J'ai donc profité de cet été pour lire les Amélie Nothomb que ma charmante Marine m'avait fait cadeau l'an dernier. Je tenais à te dire Marine, ho douce créature que, si je ne les ai pas lu plus tôt, ce n'était aucunement car je doutait de tes goûts littéraires, bien au contraire mais tout simplement car j'ai une palanquée livre à lire et que tout simplement ceux-ci se trouvaient derrière les autres car, au lieu de me laisser moi-même choisir ce que je veux lire, ce qui ferai que je risquerai de me retrover à lire toujours le même genre de livre à la longue, je m'interdit presque d'en acheter moi-même, j'attend qu'on en m'offre lool et je les lit dans l'ordre comme ça, pas de jaloux ;)!
Mais pour revenir à cette chère Amélie. Je n'ai pas tout lu d'elle, évidement, juste Attentat, Les catilinaires, Métaphysique des tubes et Biographie de la faim (que je n'ai pas encore tout à fais finit, je n'en suis qu'au milieu) Je vais donc faire une mini critique pour chaque livre puis une générale sur cette auteur qui mérite un détour!

-Dans attentat, on suit la vie d'Epiphane, l'homme le plus laid du monde engagné comme repoussoir dans une agence de manequin et amoureux d'une actrice sublime.
Comme dans toutes les oeuvres de Mademoiselle Nothomb, vous retrouverez une narration au vocabulaire riche et fluide remplie d'humour et d'ironie (non, ce n'est pas pareil). On suis ce parcourt avec curiosité tout en se demandant comment cela va bien pouvoir se finir


-Avec les catilinaires, on est avec Juliette et Emiles, deux jeunes retraités, ensembles depuis toujours qui se sont exilés à la campagne afin de goûtter à une retraite à l'image de leur amour: paisible. C'était sans compter sur Palamède Bernadin, leur horripilant voisin qui leur fait tout les jours l'honneur de sa silencieuse présence deux heures par jour. Cette gêne empoisonnera peu à peu leur esprit.
Tout au long du petit livre, on suis avec intérêt le cheminement intellectuel d'Emile et on attend avec impatience la moindre once d'explication, la moindre avancée dans l'étude psychologique de ce calvaire. Cependant, je déplore une explication incertaine, un point de vue unique et, qui plus est, totalement subjectif puisqu'il s'agit d'un récit à la 1ere personne. On n'est donc jamais vraiment sur à 100% que tout ceci est la bonne explication. On reste donc un petit peu sur sa fin avec quelques questions mais je suppose que le doute est voulut et que je suis juste une emmerdeuse^^


-Dans métaphysique des tubes, l'auteur nous livre une autobiographie de sa "petite" enfance de 0 à 3 ans. Mais attention, ceci n'a rien à voir avec l'idée que l'on se fait d'une autobiographie: pas de mièvrerie, pas de "pauvre de moi", l'auteur ne se donne pas en spectacle, ne se vante pas, elle expose devant nousa avec tout l'humour mordant dont elle est capable son début de vie hors du commun pour une artiste au fond bien mystérieuse. Un livre donc qui n'a rien à voir avec le genre autobiographique classique, à mourir de rire.

Pour finir donc, je dirai qu'Amélie Nothomb est une auteur (je ne sais pas comment le dire) qui as des préoccupations qui se recoupent dans une narration qui est toujours la même (ce qu'on pourrait lui reprocher); c'est à dire : beaucoup d'humour, tout à la première personne, une présence du japon aussi bien longue(dans Métaphysique des tubes) que furtive(dans les catilinaires, lorsqu'Emile parle de la linguisitque japonaise), et milles autres petits détails parfois indéscriptibles et qui font dire "oui, c'est bien elle" que je vous laisse le plaisir de découvrir par vous-même. Amélie Nothomb est donc une auteur que j'aime bien même si ça n'a pas été un amour fou passionnel et absolue. C'est, du moins, ce que j'appel un bon coup de coeur et une auteur que je garderai à l'oeil pour des livres sans prises de tête et qui nous font renouer avec le vrai plaisir de la lecture.

merci Marine

réactions à vos commentaires:
-Je comprends totalement ta prise de flemme alors c'est pardonné (surtout que ça ne me blesse pas :)) et merci d'avoir le pris le temps de répondre!

Le portrait de Dorian Gray

Publié le 19/06/2008 à 12:00 par moonsun
Je vous parle aujourd'hui du célébrissime livre d'Oscar Wild qui a fait connaître son auteur à des dizaines de générations jusqu'à nos jours. Pourquoi? Et bien, comme tous les livres qui traversent les âges, en plus du style parfaitement maîtrisé, il y a l'universalité de l'oeuvre qui parle à chaque lecteur.
Sur la trame du mythe de Faust: cet homme qui vendit son âme au diable afin de posséder le savoir.
Ici, Dorian est un jeune homme magnifique, plutôt naïf et bon. Il évolue dans les hautes sphères de la société, comme lui permet son rang. Son enfance fut difficile, on le saura assez tôt et il fait la connaissance d'un peintre, Basil Hallward qu'il fascinera et de son ami Lord Henry, personnage haut en couleur et sarcastique au possible qu tombe lui aussi sous le charme du jeune homme.
Lord Henry lui fera prendre conscience que la jeunesse qu'il possède est un joyaux inestimable, peut être même le seul qui vaille la peine. Il faut voir que, dans l'optique de tout ces personnages, chaque mauvaise action, tout ce qui entame l'âme est visible sur le visage de quelqu'un et se reflète dans sa physionomie par une laideur grandissante que la vieillesse accentue. La jeunesse et l'innocence seraient donc les cléfs de la beauté. Dorian fait donc le voeux fou de rester jeune à jamais et que ce soit le portrait que Basil a fait de lui qui vieillisse à sa place. L'affreux engrenage est mis en route. On suivra les réactions de Dorian et on suivra son parcourt tout au long de sa vie.
On remarquera dans ce livre une capacité impressionnante de Wild à cerner l'Humain. Les remarques cinglantes de lord Henry et sa philosophie résonnent longtemps dans la tête et dans le coeur. On pourrai reprocher à Wild une longueur au milieu du roman mais ça serai oublier que l'auteur veut évoquer les années qui passent et nous montrer de façon délicate l'évolution de Dorian.
Cette admirable entreprise est menée de main de maître avec un talent pour la description inouïe.
A lire bien évidement...!

PS: Avant d'entamer ce livre, il faut savoir qu'Oscar Wild était bisexuel et que la fascination de Basil et d'Henry pour Dorian peut être interprété bien autrement.

je vous met ici une photographie d'Oscar Wild car je préfère vous laisser imaginer vous même votre Dorian Gray


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réactions à vos commentaires:
-Etant donné qu'un témoin de Jéhovah avait laissé un commentaire faisant la pub pour sa secte en restant polie, je supprime pour la première fois un commentaire de ce blog. Je trouve juste cela dommage d'avoir l'esprit assez petit pour agir de la sorte quand au baratin développé durant son loooong paragraphe, je n'en tiendrai pas compte ^^

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