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Par Anonyme, le 07.10.2009

je suis tombée en admiration face à ce vagabond des temps modernes ! et quelle leçon de vie ! je souhaiterai ...
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super ! je voulai connaitre les divers texte sur le journale d'un monstre comme je l'avais etudier a francais ...
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ça donne vraiment envie de partir là-bas!...
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bonjour. j'aimerais faire partager ici mon "credo de l'estime de soi" que j'ai rédigé à l'intention des fille...
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Par Brume, le 13.08.2009

"den som blinker er bange for døden" cela signifie littéralement "celui qui cligne des yeux a peur de la mort"...
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Par Groumpf, le 08.08.2009

bonjour, merci pour avoir mis en ligne "bye-bye columbia". je suis ok. c'est très sympa. juste une remarque....
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Par Anonyme, le 01.08.2009

elle est jolie et elle joue bien...
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Par Anonyme, le 21.07.2009

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poésie

O swallow

Publié le 09/09/2009 à 22:22 par moonsun

Incontestablement, mon Tennyson préféré depuis que j'ai commencé ce travail de traduction: plus lyrique que les autres, plus porté sur la relation amoureuse et puis, oui, tout à fait dans un registre lyrique avec la thématique du messager animalier, donc le moi du poète qui fait partie intégrante de la nature. L'homme ne se retrouve plus dans la nature puisqu'il l'est.

 

O Swallow, swallow, flying, flying South,

Fly to her, and falls upon her gilded eaves,

And tell her, tell her what I tell to thee.

 

O tell her, Swallow, thou that knowest each,

That bright and fierce and fickle is the South,

And dark and true and tender is the North.

 

O Swallow, Swallow, if I could follow, and light

Upon her lattice, I would pipe and trill,

And cheep and twitter twenty million loves.

 

O were I thou that she might take me in,

And lay me on her bosom, and her hearth

Would rock the snowy cradle till I died.

 

Why lingereth she to clothe her heart with love

Delaying as the tender ash delays

To clothe herself, when all the woods are green?

 

O tell her, Swallow, that thy brood is flown :

Say to her, I do but wanton in the South,

But in the North long since my nest is made.

 

O tell her, brief is life but love is long,

And brief the sun of summer in the North,

And brief the moon of beauty in the South.

 

O Swallow, flying from the golden woods,

Fly to her, and pipe and woo her, and make her mine,

And tell her, tell her, that I follow thee.

 

Je dois avouer que je suis assez sûre de moi pour la traduction, et je n'ai pas honte de dire que j'avais demandé un peu d'aide pour un vers sur lycos IQ (ce qui fait un bout de temps donc)

 

O Hirondelle, Hirondelle, volant, volant au Sud,

 Vole (jusqu’) à elle, et laisse-toi tomber sur sa gouttière dorée,

Et dit-lui, dit lui ce que je t’ai dit (à toi).

 

O dit-lui, Hirondelle, toi qui nous connais le mieux

Que clair et féroce et inconstant est le Sud,

Et sombre et vrai et tendre est le Nord.

 

O Hirondelle, Hirondelle, si je pouvais te suivre, et éclairer

Son treillis, alors je chanterais et trillerais,

Et piaulerais et gazouillerais vingt million d’amours.

 

O  j’étais vous et elle failli m’y prendre,

Et m’étendre sur sa poitrine, et son cœur

Elle aurait bercé le berceau neigeux jusqu’à ce que je meurs.

 

Pourquoi est-elle si persistante à vêtir son cœur d’amour

S’attardant comme la tendre cendre s’attarde

[Pourquoi est-elle si persistante] A s’habiller elle-même, alors que tous les bois sont verts ?

 

O dit-lui, Hirondelle, que ta couvée vole :

Dit-lui, qu’au Sud je ne fait que folâtrer

Mais au Nord mon nid est fait depuis longtemps.

 

O dit-lui, brève est la vie mais long est l’amour,

Et bref le soleil d’été dans le Nord,

Et bref la lune de beauté dans le Sud.

 

O Hirondelle, vole depuis les bois dorés,

Vole (jusqu’) à elle, et chante et fait lui la court et rend-la mienne,

Et dit-lui, dit-lui, que tu me précède (que je te suis).

 

Thy voise is heard trough rolling drums,

That beat to battle where he stands;

Thy face across his fancy comes,

And gives the battle to his hands:

A moment, while the trumpets blow,

He sees his brood about thy knee;

The next-like fire he meets the foe,

And strikes him dead for thine and thee!

 

 

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Tears, idle tears

Publié le 09/09/2009 à 22:15 par moonsun

encore une petite traduction de Tennyson (j'ai un gros doute pour un passage que je vais vous mettre en rouge)

 

***

Tears, idle tears, I know not what they mean,

Tears from the depth of some divine despair

Rise in the heart, and gather to the eyes,

In looking on the happy autumn fields,

And thinking of the days that are no more.

 

Fresh as the first beam glittering on a sail,

That brings our friends up from the underworld,

Sad as the last which reddens over one

That sinks with all we love below the verge;

So sad, so fresh, the days that are no more.

 

Ah, sad and strange as in dark summer dawns

The earliest pipe of half-awaken’d birds

To dying ears, when unto dying eyes

The casement slowly grows a glimmering square;

So sad, so strange the days that are no more.

 

Dear as remember’d kisses after death,

And sweet as those by hopeless fancy feign’d

On lips that are for others; deep as love,

Deep as first love, and wild with all regret;

O Death in Life, the days that are no more. ***

 

***

Larmes, larmes désœuvrées, Je ne sais ce qu’elles signifient,

Larmes des profondeurs de quelque désespoir divin

Grandit dans le cœur, et finit par les yeux,

En regardant les heureux champs d’automne,

En pensant aux jours qui ne sont plus.

 

Frais comme le premier rayon scintillant sur un voile,

Qui nous ramène nos amis du monde d’en bas,

Tristes comme celui qui a rougit d’un autre

Qui sombre avec tout ce que nous aimons par-dessus bord ;

Si tristes, si frais, les jours qui ne sont plus.

 

Ah, tristes et étranges comme pendant les sombres aubes d’été

Le chant matinal des somnolents oiseaux

D’oreilles mortes, jusqu’ aux yeux morts

Le vantail devient lentement un carré miroitant ;

Si tristes, si étranges, les jours qui ne sont plus.

 

Cher comme les baisers rappelés après la mort,

Et doux comme ceux désespérément feints par fantaisie

Sur des lèvres qui sont pour d’autres ; profondes comme l’amour,

Profondes comme le premier amour, et sauvages avec tout le regret ;

O Mort dans la Vie, les jours qui ne sont plus. ***

 

 

Pour tout ces jours qui ne sont plus...

 

j'avais celle-ci en réserve depuis un sacré bout de temps mais, hé, ce sont les mystères de la vie, j'ai remis le nez dans mes traduction de Tennyson et j'y retravaille un peu car je n'ai pas fini ce petit carnet plein de bonnes surprises!

 


 

Blow, bugle, blow (Tennyson)

Publié le 07/06/2009 à 16:43 par moonsun

Je continue à vous faire part de mes traductions de Tennyson (car j'aime quoi)  Ce n'est pas son vrai titre, tout simplement comme il n'en a pas mais je trouve que ça va pas mal!

 

 

 The splendour falls on castel walls

And snowy summits old in story;

 The long light shakes across the lakes,

And the wild cataract leaps in glory.

Blow, bugle, blow, set wild

Echoes flying,

Blow, blugle, blow ; answer, echoes, dying, dying, dying.

 

O hark, o hear ! how thin and clear,

And thinner, clearer, farther going!

O sweet and far from cliff and scar

The horns of Elfland faintly blowing!

 

Blow, let us hear the purple glens replying:

Blow, blugle ; answer, echoes, dying, dying, dying.

 

O love, they die in yon rich sky ;

They faint on hill or field or river :

Our echoes roll from soul to soul,

And grow for ever and for ever.

Blow, bugle, blow, set the wild echoes flying

And answer, echoes, answer, dying, dying, dying. 

 

 

**

 

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Les splendides automnes sur les murs du château

Et les sommets enneigés vieux d’histoires ;

Les grandes ondes de lumières à travers les lacs,

Et la cataracte sauvage plonge dans la gloire.

Sonne, clairon, sonne, laisse les libres échos s’envoler,

Sonne, clairon ; répondez, échos, mourants, mourants, mourants.

 

O prête l’oreille, O écoute ! Comme il est fin et clair,

Et plus fin, plus clair, plus loin il va !

O doux et lointain des falaises et des crevasses

La corne d’Elfland (le monde des Elfes) sonnant doucement !

Sonne, laisse-nous entendre la pourpre vallée encaissée répondant :

Sonne, clairon ; répondez, échos, mourants, mourants, mourants.

 

O amour, ils meurent dans le lointain ciel riche ;

Ils se meurent sur les collines ou sur les champs ou sur les rivières :

Nos échos roulent d’âme en âme,

En grandissent pour toujours et pour toujours.

Sonne, clairon, sonne, laisse les libres échos s’envoler

Et répondez, échos, répondez, mourants, mourants, mourants.

**

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Comme toujours (et même encore plus que d'habitude car ce poème m'a donné beaucoup de fil à retordre) vous pouvez me dire si quelque chose cloche! merci!

 

De l'aube au crépuscule

Publié le 26/05/2008 à 12:00 par moonsun
De l'aube au crépuscule
Voici le petit caca que j'ai pondu pour le bac blanc de français, il fallait bien faire quelque chose, résultat, deux heures à compter sur mes doigts comme une neuneu pour les alexandrins ^^ mais j'étais pas la seule lol. Le sujet était : "faire un poème ayant pour thème la nuit" (en gros) donc voici

De l'aube au crépuscule

La nuit tombante recouvre d’un voile d’ombres
Les quelques dernières lueurs crépusculaires
Apparaît l’éphémère où chiens et loups sont frères :
Silencieux royaume dans lequel tous sombrent

Transforme-nous donc, Nuit !
Car toi seule qui
Fait chanter mon cœur, Nuit !

A présent tes sons particuliers s’installent :
De la chouette hululante jusqu’au rossignol
Chantant, s’apprêtent ensemble à prendre leur envol
Tandis que le crapaud fait entendre son râle.

Transforme-nous donc, Nuit !
Toi au milieu de qui
La luciole luit

Mais toutes tes merveilles ne savent qu’éveiller
En moi le chagrin et la douleur de l’absence,
Et m’enlèvent un quelconque espoir de subsistance :
Sans sa clarté, je ne suis qu’une âme égarée.

Transforme-nous donc, Nuit !
Car c’est toi seule qui
Nous cède ta folie.

Enfin, le sommeil me gagnant je l’aperçoit
Lui, qui de mon cœur connaît détours et secrets
Amour, qui sait d’un seul regard me redonner
Le sourire, laisse-moi aller dans ses bras.

Transforme-nous donc, Nuit !
Au loin, déjà, il luit :
L’Oriflamme solaire.




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L'aquarium

Publié le 26/05/2008 à 12:00 par moonsun
Je tient à vous présenter ce poème que j'ai écrit il y a quelques mois mais vu que c'était pour le concours de poésie en liberté (pour lequel je n'ai pas été retenue, rassurez-vous!), je ne devais pas le mettre ici. Bon maintenant je peut. J'ai essayé de changer un peu de style pour celui ci il est plus symboliste et puis, surtout, j'ai essayé de faire ressortir une ambiance plus personnelle sur ce poème, bref, c'est à vous de voir!

L'Aquiarium

Je suis dans l’appartement-aquarium, avec son salon frais ;
Sa vitre libre.
Les plantes entassées ploient sous le poids de leurs nombreuses fleurs.
L’appartement ressemble à la forêt vierge, protégé de la chaleur extérieure par les dalles de pierre du sol.
Les fleurs occupent la pièce par leurs parfums capiteux, étrange présence féminine.
Cette présence s’enracine peu à peu en moi, germe et fleuri.
A jamais liée à elle par mon rhizome vital.

Suis-je une fille de la lumière ou de l’oublie ?

La mémoire se ramifie au fil de la vie, certaines branches meurent et tombent, d’autres sont touchées par des maladies et moi…
Je l’attends et je ne peux oublier que ce sont ses fleurs, ses plantes, sa petite jungle d’intérieur, ses amies.
Elle a du être bien seule, avec ses amies végétales dans les longues soirées noires
dans son salon à errer mentalement hors de l’aquarium fleuri, hors de tout ça. Elle va chez son voisin, celui d’en face, et lui invente une vie ; chez ses fils, imaginer leurs quotidiens ; dans le pays de sa jeunesse et de ses amours…
Maintenant nous sommes la fille à l’aquarium.

Tennyson

Publié le 24/04/2008 à 12:00 par moonsun
je m'amuse à traduire ces vers car j'ai trouvé ce petit livre dans ma maison, ce n'est peut être pas folichon mais j'aime bien tout de même, ils sont tous d'Alfred Tennyson.
Ici, un poème tiré du recueil "the princess"

As trough the land at Eve we went,
And pluck’d the ripen’d ears,
We fell out, my wife and I,
O we fell out I know not why,
And kiss’d again with tears.

For when we came were lies the child
We lost in other years,
There above the little grave,
O there above the little grave,
We kiss’d again with tears.
Sweet and low, sweet and low,
Wind of the western sea,
Low, low, breathe and blow,
Wind of the western sea!
Over the rolling waters go,
Come from the dying moon, and blow,
Blow it again to me ;
While my little one, while my pretty one, sleeps.

Sleep and rest, sleep and rest,
Father will come to thee soon;
Rest, rest, on mother’s breast,
Father will come to thee soon;
Father will come to his babe in the nest,
Silver sails all out of the west
Under the silvery moon:
Sleep my little one, sleep, my pretty one, sleep.




Alors à l’autre bout du pays, à la veille de noël nous vînmes,
Et nous cueillîmes le fruit mur,
Nous nous embrouillâmes, ma femme et moi,
O nous nous embrouillâmes je ne sais pourquoi,
Et nous nous embrassâmes à nouveau, larmoyants.

Pendant que nous étions où est étendu l’enfant
Nous nous perdîmes dans d’autres années,
Ici au-dessus de la petite tombe
O ici au-dessus de la petite tombe,
Nous nous embrassâmes à nouveaux, larmoyants.

Doux et lentement, doucement et lentement,
Souffle le vent de la mer d’ouest,
Lentement, lentement, respire et expire,
Souffle le vent de la mer d’ouest !
Au-delà des roulantes eaux va,
Vient de la lune mourante, et souffle,
Souffle le moi encore ;
Tandis que mon tout petit, tandis que mon chéri, dors.

Dors et repose-toi, dors et repose-toi,
Papa va venir à toi bientôt ;
Repose-toi, repose-toi sur le souffle de maman,
Papa va venir à toi bientôt ;
Papa va venir à son bébé dans le nid,
Voiles d’argent partout à l’Ouest
Sous la lune argentée :
Dors, mon petit, dors, mon chéri, dors.


Alors, bien évidement, je ne suis pas infaillible et il se peut que j'ai fait plusieurs erreurs mais je ne pense pas que ce soit sur celui-là qu'il y en ai le plus. Donc, si la traduction vous semble bizarre ou que vous ayez quelque chose à redire... je suis à votre écoute!
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Forgetfulness

Publié le 07/11/2007 à 12:00 par moonsun
Encoooore du Billy Collins car ce poème est vraiment magnifique

~*~*~*~*~*Forgetfulness~*~*~*~*~*
The name of the author is the first to go
followed obediently by the title, the plot,
the heartbreaking conclusion, the entire novel
which suddenly becomes one you have never read,
never even heard of,

as if, one by one, the memories you used to harbor
decided to retire to the southern hemisphere of the brain,
to a little fishing village where there are no phones.

Long ago you kissed the names of the nine Muses goodbye
and watched the quadratic equation pack its bag,
and even now as you memorize the order of the planets,

something else is slipping away, a state flower perhaps,
the address of an uncle, the capital of Paraguay.

Whatever it is you are struggling to remember,
it is not poised on the tip of your tongue,
not even lurking in some obscure corner of your spleen.

It has floated away down a dark mythological river
whose name begins with an L as far as you can recall,
well on your own way to oblivion where you will join those
who have even forgotten how to swim and how to ride a bicycle.

No wonder you rise in the middle of the night
to look up the date of a famous battle in a book on war.
No wonder the moon in the window seems to have drifted
out of a love poem that you used to know by heart.
~*~*~*~*~*

Vidéo Youtube



~*~*~*~*~*Oubli~*~*~*~*~*
Le nom de l'auteur est le premier à s'en aller
Suivit sagement par le titre, l'intrigue
La fin déchirante, le roman entier
Qui subitement devient un [livre] dont que vous n'avez jamais lu,
Dont vous n'avez même jamais entendu parlé,

Comme si, un à un, la mémoire que vous devez entretenir
décide de se retirer dans l'émisphère sud du cerveau
dans un petit village de pêcheurs où il n'y a pas de téléphone.

Il y a longtemps vous avez embrassé le nom des neufs Muses au revoir
Et regardé l'équation remballé son sac,
Et même maintenant alors que vous mémorisez l'ordre des planètes,

Autre chose est en train de s'en aller, un état de fleurs peut être,
l'adresse d'un oncle, la capitale du Paragay.

Quoique vous vous efforciez de vous souvenir,
Ce n'est pas sur le bout de votre langue,
Pas même tapis dans un quelconque recoin sombre de votre rate.

Ca a flotté en bas d'une sombre rivière mythologique
Dont le nom commence par un L autant que vous vous en souvenez,
Bien sur votre voie où vous allez rejoindre ceux
Qui ont même oublier comment nager et rouler à vélo.

Pas étonnant que vous vous réveillez au milieu de la nuit
Pour chercher la date d'une célèbre bataille dans un livre de guerre.
Pas étonnant que la lune à la fenêtre semble dériver
D'un poème d'amour que vous devriez connaître par coeur.
~*~*~*~*~*

Some days

Publié le 05/11/2007 à 12:00 par manon
Bon allez, encore un petit Billy Collins, c'est trop beau si vous aimez, il y en a un et puis l'autre ici

c'est donc partit pour Some days

Some Days

Some days I put the people in their places at the table,
bend their legs at the knees,
if they come with that feature,
and fix them into the tiny wooden chairs.

All afternoon they face one another,
the man in the brown suit,
the woman in the blue dress,
perfectly motionless, perfectly behaved.

But other days, I am the one
who is lifted up by the ribs,
then lowered into the dining room of a dollhouse
to sit with the others at the long table.

Very funny,
but how would you like it
if you never knew from one day to the next
if you were going to spend it

striding around like a vivid god,
your shoulders in the clouds,
or sitting down there amidst the wallpaper,
staring straight ahead with your little plastic face?


Vidéo Youtube



Des fois

Des fois je met les gens à leur place à table,
Plier leur jambes aux genoux,
S'ils viennent avec cette position,
Et je les fixes aux petites chaises de bois.

Tout l'après-midi ils se toisent,
L'homme au costume marron,
La femme à la robe bleue,
Parfaitement sans émotions, au comportement parfait.

Mais d'autres fois, je suis celui
Qui est soulevé par les côtes,
Puis posé dans la salle à manger d'une maison de poupée
Pour m'asseoir avec les autres à la longue table.

Très drôle,
Mais comment prendriez-vous celà
Si vous n'avez jamais su si le jour suivant
Vous alliez le passer.

Marchant à grand pas autour, comme un dieu vivant,
Vos pieds dans les nuages,
Ou s'asseyant là-bas au milieu du papier peint,
Regardant fixement devant avec votre petite tête de plastique?


Partons

Publié le 05/12/2006 à 12:00 par Manon
Partons
Mon cœur est fatigué,
Émoussé par le flux et le reflux des jours et des nuits :
Par la monotonie
Sur le sable de l'existence
Trop d'errance et de souffrance
Pour lui, si jeune et frêle.
Parfois il par avec elle
La vie l'emmène
Il est ballotté
Et chahuté…
Mais au moins il Est
Car depuis sa naissance il n'a cessé
D'être
assassiné

Alors parfois il attend
Patiemment,
Il s'enfonce dans ce sable de l'existence vide, morte qui l'endort et le tue un peu plus chaque jour
Et le souffle court,
Il regarde les nuage qu'il le guettent
Et jamais sa quête ne lui paru aussi insensée…
Alors levons nous et partons avec les vagues, loin du rivage monotone
Levons-nous et sauvons nos cœurs tant
Qu'il en est encore temps
La houle sera forte, la noyade possible


Mais levons nous et partons
Pour que nos jours ne se perdent plus dans la dérision
Pour qu'il y ai enfin une raison à notre mort



Car on ne meurt que d'avoir trop vécu…

Voilà, j'espère que ça vous plaira. En fait c'est très hypocrite cette phrase je m'en fou puisque je l'aime non sérieu j'espère que ça vous plaira... car je ne sais pas trop quoi en penser ça me semble pas nullissime mais un peu primaire à mon gout

MEMOIRE

Publié le 02/11/2006 à 12:00 par Manon
MEMOIRE
ça, il fallait écrire un poème, et c'est l'un des brouillons que j'ai fais avant de sortir "promenade mélancolique"

Mimique, chant mais problème: la mémoire qui qui qui s'
Efface...
Machinalement, les mots, s'enchaînent, sans sens, sans bruit; tel l'
Oracle noir qi s'avance sur les chemins.
Intelligence perdue
Ramification d'une feuille. Un
Elephant n'oublie jamais, jamais....Rien!
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