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Par Anonyme, le 07.10.2009
je suis tombée en admiration face à ce vagabond des temps modernes ! et quelle leçon de vie !
je souhaiterai ...
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Par Barbara, le 29.09.2009
il é tro bien...
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Par Anonyme, le 28.09.2009
j'ai beaucoup apprécié ce film peut-être parce que c'est un autre genre de film que je découvre. en tout cas, ...
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Par Anonyme, le 23.09.2009
super ! je voulai connaitre les divers texte sur le journale d'un monstre comme je l'avais etudier a francais ...
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Par Chloé, le 09.09.2009
ça donne vraiment envie de partir là-bas!...
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Par Groumpf, le 28.08.2009
bonjour. j'aimerais faire partager ici mon "credo de l'estime de soi" que j'ai rédigé à l'intention des fille...
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Par Brume, le 13.08.2009
"den som blinker er bange for døden" cela signifie littéralement "celui qui cligne des yeux a peur de la mort"...
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Par Groumpf, le 08.08.2009
bonjour,
merci pour avoir mis en ligne "bye-bye columbia". je suis ok. c'est très sympa. juste une remarque....
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Par Anonyme, le 01.08.2009
elle est jolie et elle joue bien...
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Par Anonyme, le 21.07.2009
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Date de création : 19.03.2006
Dernière mise à jour :
19.09.2009
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Incontestablement, mon Tennyson préféré depuis que j'ai commencé ce travail de traduction: plus lyrique que les autres, plus porté sur la relation amoureuse et puis, oui, tout à fait dans un registre lyrique avec la thématique du messager animalier, donc le moi du poète qui fait partie intégrante de la nature. L'homme ne se retrouve plus dans la nature puisqu'il l'est.
O Swallow, swallow, flying, flying South,
Fly to her, and falls upon her gilded eaves,
And tell her, tell her what I tell to thee.
O tell her, Swallow, thou that knowest each,
That bright and fierce and fickle is the South,
And dark and true and tender is the North.
O Swallow, Swallow, if I could follow, and light
Upon her lattice, I would pipe and trill,
And cheep and twitter twenty million loves.
O were I thou that she might take me in,
And lay me on her bosom, and her hearth
Would rock the snowy cradle till I died.
Why lingereth she to clothe her heart with love
Delaying as the tender ash delays
To clothe herself, when all the woods are green?
O tell her, Swallow, that thy brood is flown :
Say to her, I do but wanton in the South,
But in the North long since my nest is made.
O tell her, brief is life but love is long,
And brief the sun of summer in the North,
And brief the moon of beauty in the South.
O Swallow, flying from the golden woods,
Fly to her, and pipe and woo her, and make her mine,
And tell her, tell her, that I follow thee.
Je dois avouer que je suis assez sûre de moi pour la traduction, et je n'ai pas honte de dire que j'avais demandé un peu d'aide pour un vers sur lycos IQ (ce qui fait un bout de temps donc)
O Hirondelle, Hirondelle, volant, volant au Sud,
Vole (jusqu’) à elle, et laisse-toi tomber sur sa gouttière dorée,
Et dit-lui, dit lui ce que je t’ai dit (à toi).
O dit-lui, Hirondelle, toi qui nous connais le mieux
Que clair et féroce et inconstant est le Sud,
Et sombre et vrai et tendre est le Nord.
O Hirondelle, Hirondelle, si je pouvais te suivre, et éclairer
Son treillis, alors je chanterais et trillerais,
Et piaulerais et gazouillerais vingt million d’amours.
O j’étais vous et elle failli m’y prendre,
Et m’étendre sur sa poitrine, et son cœur
Elle aurait bercé le berceau neigeux jusqu’à ce que je meurs.
Pourquoi est-elle si persistante à vêtir son cœur d’amour
S’attardant comme la tendre cendre s’attarde
[Pourquoi est-elle si persistante] A s’habiller elle-même, alors que tous les bois sont verts ?
O dit-lui, Hirondelle, que ta couvée vole :
Dit-lui, qu’au Sud je ne fait que folâtrer
Mais au Nord mon nid est fait depuis longtemps.
O dit-lui, brève est la vie mais long est l’amour,
Et bref le soleil d’été dans le Nord,
Et bref la lune de beauté dans le Sud.
O Hirondelle, vole depuis les bois dorés,
Vole (jusqu’) à elle, et chante et fait lui la court et rend-la mienne,
Et dit-lui, dit-lui, que tu me précède (que je te suis).
Thy voise is heard trough rolling drums,
That beat to battle where he stands;
Thy face across his fancy comes,
And gives the battle to his hands:
A moment, while the trumpets blow,
He sees his brood about thy knee;
The next-like fire he meets the foe,
And strikes him dead for thine and thee!
encore une petite traduction de Tennyson (j'ai un gros doute pour un passage que je vais vous mettre en rouge)
***
Tears, idle tears, I know not what they mean,
Tears from the depth of some divine despair
Rise in the heart, and gather to the eyes,
In looking on the happy autumn fields,
And thinking of the days that are no more.
Fresh as the first beam glittering on a sail,
That brings our friends up from the underworld,
Sad as the last which reddens over one
That sinks with all we love below the verge;
So sad, so fresh, the days that are no more.
Ah, sad and strange as in dark summer dawns
The earliest pipe of half-awaken’d birds
To dying ears, when unto dying eyes
The casement slowly grows a glimmering square;
So sad, so strange the days that are no more.
Dear as remember’d kisses after death,
And sweet as those by hopeless fancy feign’d
On lips that are for others; deep as love,
Deep as first love, and wild with all regret;
O Death in Life, the days that are no more. ***
***
Larmes, larmes désœuvrées, Je ne sais ce qu’elles signifient,
Larmes des profondeurs de quelque désespoir divin
Grandit dans le cœur, et finit par les yeux,
En regardant les heureux champs d’automne,
En pensant aux jours qui ne sont plus.
Frais comme le premier rayon scintillant sur un voile,
Qui nous ramène nos amis du monde d’en bas,
Tristes comme celui qui a rougit d’un autre
Qui sombre avec tout ce que nous aimons par-dessus bord ;
Si tristes, si frais, les jours qui ne sont plus.
Ah, tristes et étranges comme pendant les sombres aubes d’été
Le chant matinal des somnolents oiseaux
D’oreilles mortes, jusqu’ aux yeux morts
Le vantail devient lentement un carré miroitant ;
Si tristes, si étranges, les jours qui ne sont plus.
Cher comme les baisers rappelés après la mort,
Et doux comme ceux désespérément feints par fantaisie
Sur des lèvres qui sont pour d’autres ; profondes comme l’amour,
Profondes comme le premier amour, et sauvages avec tout le regret ;
O Mort dans la Vie, les jours qui ne sont plus. ***

Pour tout ces jours qui ne sont plus...
j'avais celle-ci en réserve depuis un sacré bout de temps mais, hé, ce sont les mystères de la vie, j'ai remis le nez dans mes traduction de Tennyson et j'y retravaille un peu car je n'ai pas fini ce petit carnet plein de bonnes surprises!
Je continue à vous faire part de mes traductions de Tennyson (car j'aime quoi) Ce n'est pas son vrai titre, tout simplement comme il n'en a pas mais je trouve que ça va pas mal!
The splendour falls on castel walls
And snowy summits old in story;
The long light shakes across the lakes,
And the wild cataract leaps in glory.
Blow, bugle, blow, set wild
Echoes flying,
Blow, blugle, blow ; answer, echoes, dying, dying, dying.
O hark, o hear ! how thin and clear,
And thinner, clearer, farther going!
O sweet and far from cliff and scar
The horns of Elfland faintly blowing!
Blow, let us hear the purple glens replying:
Blow, blugle ; answer, echoes, dying, dying, dying.
O love, they die in yon rich sky ;
They faint on hill or field or river :
Our echoes roll from soul to soul,
And grow for ever and for ever.
Blow, bugle, blow, set the wild echoes flying
And answer, echoes, answer, dying, dying, dying.
**
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Les splendides automnes sur les murs du château
Et les sommets enneigés vieux d’histoires ;
Les grandes ondes de lumières à travers les lacs,
Et la cataracte sauvage plonge dans la gloire.
Sonne, clairon, sonne, laisse les libres échos s’envoler,
Sonne, clairon ; répondez, échos, mourants, mourants, mourants.
O prête l’oreille, O écoute ! Comme il est fin et clair,
Et plus fin, plus clair, plus loin il va !
O doux et lointain des falaises et des crevasses
La corne d’Elfland (le monde des Elfes) sonnant doucement !
Sonne, laisse-nous entendre la pourpre vallée encaissée répondant :
Sonne, clairon ; répondez, échos, mourants, mourants, mourants.
O amour, ils meurent dans le lointain ciel riche ;
Ils se meurent sur les collines ou sur les champs ou sur les rivières :
Nos échos roulent d’âme en âme,
En grandissent pour toujours et pour toujours.
Sonne, clairon, sonne, laisse les libres échos s’envoler
Et répondez, échos, répondez, mourants, mourants, mourants.
**

Comme toujours (et même encore plus que d'habitude car ce poème m'a donné beaucoup de fil à retordre) vous pouvez me dire si quelque chose cloche! merci!